Plus tôt ce mois-ci, IBM a conclu un accord avec Eugene Schenfeld. Ce dernier occupait la fonction de chercheur scientifique pour l'entreprise. Après avoir été licencié il y a quelques années, il a saisi le tribunal parce qu'il aurait été congédié en raison de son âge. Détail intéressant : le département d'Eugene Schenfeld était dirigé par Arvind Krishna, qui est devenu PDG d'IBM.

Plusieurs autres anciens collaborateurs ont fait de même, après les révélations des sites Internet Propublica et Mother Jones en 2020, selon lesquelles IBM avait procédé à un rajeunissement interne en remplaçant des collaborateurs plus âgés par d'autres, plus jeunes.

IBM a toujours soutenu que ce n'était pas le cas. Or, début juin, le tribunal a décidé que les e-mails échangés entre Ginny Rometty, PDG à l'époque, et Diane Gherson, à la tête des ressources humaines à l'époque, pouvaient être utilisés comme preuve. Cet élément pourrait indiquer qu'une telle politique était bien d'application au sein de l'entreprise. Il s'agit d'un secret de Polichinelle : IBM, après avoir nié appliquer une telle pratique, est maintenant prête à passer un accord avec Eugene Schenfeld pour un montant non divulgué. D'autres affaires similaires sont en instance dans d'autres États américains concernant la discrimination fondée sur l'âge chez IBM. Il est possible qu'elles soient également réglées en dehors du tribunal.

Plus tôt ce mois-ci, IBM a conclu un accord avec Eugene Schenfeld. Ce dernier occupait la fonction de chercheur scientifique pour l'entreprise. Après avoir été licencié il y a quelques années, il a saisi le tribunal parce qu'il aurait été congédié en raison de son âge. Détail intéressant : le département d'Eugene Schenfeld était dirigé par Arvind Krishna, qui est devenu PDG d'IBM.Plusieurs autres anciens collaborateurs ont fait de même, après les révélations des sites Internet Propublica et Mother Jones en 2020, selon lesquelles IBM avait procédé à un rajeunissement interne en remplaçant des collaborateurs plus âgés par d'autres, plus jeunes.IBM a toujours soutenu que ce n'était pas le cas. Or, début juin, le tribunal a décidé que les e-mails échangés entre Ginny Rometty, PDG à l'époque, et Diane Gherson, à la tête des ressources humaines à l'époque, pouvaient être utilisés comme preuve. Cet élément pourrait indiquer qu'une telle politique était bien d'application au sein de l'entreprise. Il s'agit d'un secret de Polichinelle : IBM, après avoir nié appliquer une telle pratique, est maintenant prête à passer un accord avec Eugene Schenfeld pour un montant non divulgué. D'autres affaires similaires sont en instance dans d'autres États américains concernant la discrimination fondée sur l'âge chez IBM. Il est possible qu'elles soient également réglées en dehors du tribunal.