InterDigital est une entreprise qui tire 96 pour cent de son chiffre d'affaires de royalties sur des brevets. La firme cotée en bourse n'est cependant pas un 'patenttroll' (chasseur de brevets) classique, mais elle développe elle-même de la technologie qu'elle cède ensuite sous licence aux acteurs télécoms.

Mais pour les brevets, il convient aussi de déterminer un prix qui sied tant au fournisseur qu'au client et c'est là que le bât a blessé entre Huawei et InterDigital. En janvier 2019, Huawei intenta à l'entreprise américaine un procès au tribunal de Shenzhen, parce que les conditions de licence d'InterDigital étaient déraisonnables.

En décembre 2019, il y eut alors un contre-procès en Grande-Bretagne, où InterDigital accusa Huawei d'utilisation illégitime de cinq brevets en matière de normes industrielles pour la 3G, la 4G et la 5G. Les négociations liées à un accord de licence furent alors interrompues.

A présent, voici que les deux parties enterrent la hache de guerre. Il en résulte un accord qui court jusqu'en 2023, par lequel Huawei versera des royalties pour certains produits parés pour la 3G, la 4G ou la 5G. Les conditions et indemnisations exactes n'ont pas été révélées, selon Reuters. Voilà qui met un terme aux procès que les deux firmes s'étaient intentées mutuellement.

InterDigital est une entreprise qui tire 96 pour cent de son chiffre d'affaires de royalties sur des brevets. La firme cotée en bourse n'est cependant pas un 'patenttroll' (chasseur de brevets) classique, mais elle développe elle-même de la technologie qu'elle cède ensuite sous licence aux acteurs télécoms.Mais pour les brevets, il convient aussi de déterminer un prix qui sied tant au fournisseur qu'au client et c'est là que le bât a blessé entre Huawei et InterDigital. En janvier 2019, Huawei intenta à l'entreprise américaine un procès au tribunal de Shenzhen, parce que les conditions de licence d'InterDigital étaient déraisonnables.En décembre 2019, il y eut alors un contre-procès en Grande-Bretagne, où InterDigital accusa Huawei d'utilisation illégitime de cinq brevets en matière de normes industrielles pour la 3G, la 4G et la 5G. Les négociations liées à un accord de licence furent alors interrompues.A présent, voici que les deux parties enterrent la hache de guerre. Il en résulte un accord qui court jusqu'en 2023, par lequel Huawei versera des royalties pour certains produits parés pour la 3G, la 4G ou la 5G. Les conditions et indemnisations exactes n'ont pas été révélées, selon Reuters. Voilà qui met un terme aux procès que les deux firmes s'étaient intentées mutuellement.