Voilà ce que révèle The Daily Telegraph. Johnson a chargé des fonctionnaires de mettre au point un plan, par lequel l'implication de la Chine dans l'infrastructure britannique soit réduite jusqu'à atteindre zéro en 2023.

Le réexamen de l'accord conclu avec Huawei succède à une opposition croissante au sein de son propre parti conservateur contre les investissements chinois après la pandémie du corona. L'état communiste est accusé d'avoir caché l'importance de la propagation du virus, tandis que des pirates chinois sont suspectés de s'être mêlés à la recherche américaine sur le covid-19. Une récente cyber-attaque, suite à laquelle les données de quelque 9 millions de clients de la compagnie aérienne britannique easyJet se sont retrouvées à la rue, serait aussi à mettre au compte de Pékin.

On soupçonne toujours davantage que les autorités chinoises tentent de tirer un avantage économique de la pandémie. Des initiés ont déclaré au Daily Telegraph que Johnson s'est toujours 'fortement méfié' de l'accord 5G qui avait été initié par le gouvernement de Theresa May, mais que le nouveau premier ministre a lui-même signé en janvier de cette année.

Il nous faut cependant apporter ici la nuance, selon laquelle qu'Huawei a toujours souligné qu'elle est une firme privée et absolument pas une entreprise d'Etat. Mais la Grande-Bretagne entretient des liens étroits avec les Etats-Unis, notamment au niveau des services de renseignements. Or les Etats-Unis font depuis des années déjà le forcing pour que ses alliés rejettent Huawei et d'autres entreprises chinoises, surtout lorsque des renseignements sont échangés. Dans le cas présent, il n'est pas question d'un investissement chinois. Ce sont les opérateurs télécoms britanniques qui achètent chez Huawei certains composants de leur équipement réseautique.

Le premier ministre britannique effectuera le mois prochain une visite aux Etats-Unis dans le cadre d'une réunion du G7. Il s'agit là de son premier voyage à l'étranger depuis le début de la crise du corona. Johnson a invité le Royaume-Uni à être davantage indépendant des produits chinois. On s'attend à ce que les relations commerciales avec les Etats-Unis soient par contre amplifiées, étant donné que les négociations au sujet du brexit avec l'UE sont de plus en plus ardues.

Voilà ce que révèle The Daily Telegraph. Johnson a chargé des fonctionnaires de mettre au point un plan, par lequel l'implication de la Chine dans l'infrastructure britannique soit réduite jusqu'à atteindre zéro en 2023.Le réexamen de l'accord conclu avec Huawei succède à une opposition croissante au sein de son propre parti conservateur contre les investissements chinois après la pandémie du corona. L'état communiste est accusé d'avoir caché l'importance de la propagation du virus, tandis que des pirates chinois sont suspectés de s'être mêlés à la recherche américaine sur le covid-19. Une récente cyber-attaque, suite à laquelle les données de quelque 9 millions de clients de la compagnie aérienne britannique easyJet se sont retrouvées à la rue, serait aussi à mettre au compte de Pékin.On soupçonne toujours davantage que les autorités chinoises tentent de tirer un avantage économique de la pandémie. Des initiés ont déclaré au Daily Telegraph que Johnson s'est toujours 'fortement méfié' de l'accord 5G qui avait été initié par le gouvernement de Theresa May, mais que le nouveau premier ministre a lui-même signé en janvier de cette année.Il nous faut cependant apporter ici la nuance, selon laquelle qu'Huawei a toujours souligné qu'elle est une firme privée et absolument pas une entreprise d'Etat. Mais la Grande-Bretagne entretient des liens étroits avec les Etats-Unis, notamment au niveau des services de renseignements. Or les Etats-Unis font depuis des années déjà le forcing pour que ses alliés rejettent Huawei et d'autres entreprises chinoises, surtout lorsque des renseignements sont échangés. Dans le cas présent, il n'est pas question d'un investissement chinois. Ce sont les opérateurs télécoms britanniques qui achètent chez Huawei certains composants de leur équipement réseautique.Le premier ministre britannique effectuera le mois prochain une visite aux Etats-Unis dans le cadre d'une réunion du G7. Il s'agit là de son premier voyage à l'étranger depuis le début de la crise du corona. Johnson a invité le Royaume-Uni à être davantage indépendant des produits chinois. On s'attend à ce que les relations commerciales avec les Etats-Unis soient par contre amplifiées, étant donné que les négociations au sujet du brexit avec l'UE sont de plus en plus ardues.