Il s'agit là d'un accord complexe, où l'enterprise services unit en difficultés de HPE (mais qui représente encore plus d'un tiers des rentrées de HPE) va être fusionnée avec CSC (Computer Sciences Corporation) pour former une nouvelle entité, dont les actionnaires de HPE possèderont environ la moitié.

Cet accord prévoirait la création de nouvelles actions pour un montant de 4,5 milliards de dollars, le versement d'un dividende d'1,5 milliard de dollars et l'apurement d'un endettement de 2,5 milliards de dollars du bilan annuel de HPE. Une fois l'opération terminée, HPE économisera aussi 1 milliard de dollars en coûts de fonctionnement.

Ce qui subsistera, ce sera une entreprise plus petite et plus maniable qui se focalisera entièrement sur les serveurs, le stockage et l'infrastructure réseautique (représentant un chiffre d'affaires de 32 milliards de dollars). Mike Lawrie, l'actuel CEO de CSC, resterait à la tête de la nouvelle entreprise ainsi créée. Et Meg Whitman se verra évidemment offrir un siège au sein du conseil d'administration de la nouvelle entité.