GSK et imec ne sont pas des étrangères l'une pour l'autre, alors qu'elles collaborent depuis dix ans déjà. "Il a fallu du temps pour que tout le monde soit sur la même longueur d'ondes et pour ajuster nos objectifs", commente la directrice scientifique Life Sciences chez imec, Liesbet Lagae. Une recherche exploratoire a été lancée par les deux protagonistes il y a un an, dont les résultats préliminaires sont qualifiés de "prometteurs".

Elle a mené à la conclusion de ce partenariat. Dans les prochains mois et prochaines années, GSK et imec vont explorer le potentiel de la nanotechnologie pour accélérer le développement et la production de nouveaux vaccins. Une technologie qui pourra aussi être utilisée afin d'automatiser les processus de production, de sorte que les tests nécessitent moins d'actions manuelles. "Avec un processus plus efficace, nous aurons aussi des vaccins de meilleure qualité", souligne Mme Lagae.

"La technologie de l'ARN messager a été une percée dans la lutte contre le coronavirus mais de nouvelles technologies seront nécessaires pour faire face aux prochaines crises sanitaires", estime Jamila Louahed, vice-présidente R&D chez GSK Vaccines en Belgique. "Cela ne peut se faire qu'en collaboration avec d'autres entreprises. Aucune société ne peut le faire seule."

Pour le secrétaire d'État chargé de la Politique scientifique Thomas Dermine, qui a assisté à la signature de l'accord, ce partenariat est essentiel. "La Belgique est numéro 1 mondiale pour les nanotechnologies et dispose d'une énorme connaissance dans le secteur de la santé. En partageant cette expertise, imec et GSK vont révolutionner l'innovation dans le secteur des soins. C'est un partenariat que nous voudrions voir plus souvent à l'avenir."

GSK et imec ne sont pas des étrangères l'une pour l'autre, alors qu'elles collaborent depuis dix ans déjà. "Il a fallu du temps pour que tout le monde soit sur la même longueur d'ondes et pour ajuster nos objectifs", commente la directrice scientifique Life Sciences chez imec, Liesbet Lagae. Une recherche exploratoire a été lancée par les deux protagonistes il y a un an, dont les résultats préliminaires sont qualifiés de "prometteurs".Elle a mené à la conclusion de ce partenariat. Dans les prochains mois et prochaines années, GSK et imec vont explorer le potentiel de la nanotechnologie pour accélérer le développement et la production de nouveaux vaccins. Une technologie qui pourra aussi être utilisée afin d'automatiser les processus de production, de sorte que les tests nécessitent moins d'actions manuelles. "Avec un processus plus efficace, nous aurons aussi des vaccins de meilleure qualité", souligne Mme Lagae."La technologie de l'ARN messager a été une percée dans la lutte contre le coronavirus mais de nouvelles technologies seront nécessaires pour faire face aux prochaines crises sanitaires", estime Jamila Louahed, vice-présidente R&D chez GSK Vaccines en Belgique. "Cela ne peut se faire qu'en collaboration avec d'autres entreprises. Aucune société ne peut le faire seule."Pour le secrétaire d'État chargé de la Politique scientifique Thomas Dermine, qui a assisté à la signature de l'accord, ce partenariat est essentiel. "La Belgique est numéro 1 mondiale pour les nanotechnologies et dispose d'une énorme connaissance dans le secteur de la santé. En partageant cette expertise, imec et GSK vont révolutionner l'innovation dans le secteur des soins. C'est un partenariat que nous voudrions voir plus souvent à l'avenir."