Cette information émane de l'agence de recherche Bernstein pour aboutir chez le journaliste Philip Elmer-DeWitt. Il s'agit d'une estimation basée sur des chiffres précédents évoquant aussi des milliards de dollars.

Au cours de l'année fiscale 2020, Google avait versé une dizaine de milliards de dollars, alors que Bernstein avait à l'époque estimé le montant à 8 milliards de dollars. Sur base de documents financiers publics d'Apple et d'autres documents de Google relatifs à des 'traffic acquisition costs', on en arriverait à présent à quasiment 15 milliards de dollars.

Le fait que Google paie pour garder une position dominante chez Apple, n'a rien d'étonnant. L'entreprise fait pareil chez Firefox par exemple. La raison en est que Google veut conserver son avance sur Microsoft Bing. Aussi longtemps que Google sera quasiment partout le moteur de recherche par défaut, cela réduira le risque que Microsoft s'empare d'une plus grande part de marché et conteste ainsi la domination de Google.

Même si tous ces milliards sont sans aucun doute les bienvenus chez Apple, ils n'en représentent pas moins des risques. D'une part, le jour où Google ne le ferait plus, cela impacterait fortement le bénéfice d'Apple. Et d'autre part, il y a un risque que ce genre de pratique soit à terme interdit par les régulateurs, parce que cela perturbe le bon fonctionnement du marché. Selon la note de Bernstein, ces risques ne seraient cependant prévus que d'ici quelques années.

Cette information émane de l'agence de recherche Bernstein pour aboutir chez le journaliste Philip Elmer-DeWitt. Il s'agit d'une estimation basée sur des chiffres précédents évoquant aussi des milliards de dollars.Au cours de l'année fiscale 2020, Google avait versé une dizaine de milliards de dollars, alors que Bernstein avait à l'époque estimé le montant à 8 milliards de dollars. Sur base de documents financiers publics d'Apple et d'autres documents de Google relatifs à des 'traffic acquisition costs', on en arriverait à présent à quasiment 15 milliards de dollars.Le fait que Google paie pour garder une position dominante chez Apple, n'a rien d'étonnant. L'entreprise fait pareil chez Firefox par exemple. La raison en est que Google veut conserver son avance sur Microsoft Bing. Aussi longtemps que Google sera quasiment partout le moteur de recherche par défaut, cela réduira le risque que Microsoft s'empare d'une plus grande part de marché et conteste ainsi la domination de Google.Même si tous ces milliards sont sans aucun doute les bienvenus chez Apple, ils n'en représentent pas moins des risques. D'une part, le jour où Google ne le ferait plus, cela impacterait fortement le bénéfice d'Apple. Et d'autre part, il y a un risque que ce genre de pratique soit à terme interdit par les régulateurs, parce que cela perturbe le bon fonctionnement du marché. Selon la note de Bernstein, ces risques ne seraient cependant prévus que d'ici quelques années.