Mitchell a annoncé son licenciement sur Twitter. Selon Google, elle n'aurait pas respecté les codes de conduite de l'entreprise. Elle aurait en outre téléchargé des fichiers confidentiels de Google, ce qui est interdit.

Réactions indignées

Fin de l'année dernière, Timnit Gebru, une collègue de Mitchell, avait elle aussi été forcée de quitter Google. Gebru y avait connu des problèmes, lorsqu'elle refusa d'interrompre une recherche démontant que certaines minorités sont lésées par la technologie vocale de Google. Or Mitchell avait collaboré à cette recherche et suite à cette affaire, elle s'était montrée très critique à l'égard de la façon de faire de Google.

Parmi le personnel, on réagit de manière indignée à ce qui se passe dans l'entreprise. Récemment encore, quelques collaborateurs ont décidé de s'en aller, parce qu'ils ne voulaient tout simplement plus travailler pour Google. Nombre d'employés ont en outre exigé davantage de 'liberté académique' et s'attendent à du changement de la part de la direction de Google. C'est ainsi que des centaines de travailleurs ont adhéré à un syndicat appelé à mieux protéger le personnel. Des milliers de collaborateurs de Google ont également signé une lettre, dans laquelle ils expriment leur soutien à Gebru.

Mitchell a annoncé son licenciement sur Twitter. Selon Google, elle n'aurait pas respecté les codes de conduite de l'entreprise. Elle aurait en outre téléchargé des fichiers confidentiels de Google, ce qui est interdit.Fin de l'année dernière, Timnit Gebru, une collègue de Mitchell, avait elle aussi été forcée de quitter Google. Gebru y avait connu des problèmes, lorsqu'elle refusa d'interrompre une recherche démontant que certaines minorités sont lésées par la technologie vocale de Google. Or Mitchell avait collaboré à cette recherche et suite à cette affaire, elle s'était montrée très critique à l'égard de la façon de faire de Google.Parmi le personnel, on réagit de manière indignée à ce qui se passe dans l'entreprise. Récemment encore, quelques collaborateurs ont décidé de s'en aller, parce qu'ils ne voulaient tout simplement plus travailler pour Google. Nombre d'employés ont en outre exigé davantage de 'liberté académique' et s'attendent à du changement de la part de la direction de Google. C'est ainsi que des centaines de travailleurs ont adhéré à un syndicat appelé à mieux protéger le personnel. Des milliers de collaborateurs de Google ont également signé une lettre, dans laquelle ils expriment leur soutien à Gebru.