Selon ce dernier, les auteurs des messages sont responsables des annonces publicitaires via Google et des tweets sur Twitter. Les entreprises en question en font suffisamment pour contrer ce phénomène et n'ont donc rien à se reprocher.

Google doit cependant fournir à Kelder les données des auteurs des fausses publicités. Twitter n'a pas à le faire, car les plaignants n'ont pas clairement expliqué pourquoi c'était nécessaire.

Adresses fictives

Google a tenu les propos suivants dans une réaction: 'Nous mettons tout en oeuvre pour contrer les fraudeurs sur notre plate-forme et nous nous réjouissons que le tribunal ait reconnu aujourd'hui nos efforts.

La procédure lancée contre Google portait sur des publicités ressemblant à des actualités et induisant ainsi les consommateurs en erreur. Jort Kelder évoque une victoire à la Pyrrhus qui ne l'aide guère. 'Google a affiché à 2.500 reprises des publicités à mon image. L'entreprise doit à présent fournir les adresses des arnaqueurs publicitaires, mais dans la pratique, elles n'ont aucune valeur. Ce sont en effet des adresses à Chypre ou en Europe de l'Est, des adresses fictives de firmes boîtes aux lettres', réagit-il, désappointé, au jugement du tribunal.

Selon ce dernier, les auteurs des messages sont responsables des annonces publicitaires via Google et des tweets sur Twitter. Les entreprises en question en font suffisamment pour contrer ce phénomène et n'ont donc rien à se reprocher.Google doit cependant fournir à Kelder les données des auteurs des fausses publicités. Twitter n'a pas à le faire, car les plaignants n'ont pas clairement expliqué pourquoi c'était nécessaire.Google a tenu les propos suivants dans une réaction: 'Nous mettons tout en oeuvre pour contrer les fraudeurs sur notre plate-forme et nous nous réjouissons que le tribunal ait reconnu aujourd'hui nos efforts.La procédure lancée contre Google portait sur des publicités ressemblant à des actualités et induisant ainsi les consommateurs en erreur. Jort Kelder évoque une victoire à la Pyrrhus qui ne l'aide guère. 'Google a affiché à 2.500 reprises des publicités à mon image. L'entreprise doit à présent fournir les adresses des arnaqueurs publicitaires, mais dans la pratique, elles n'ont aucune valeur. Ce sont en effet des adresses à Chypre ou en Europe de l'Est, des adresses fictives de firmes boîtes aux lettres', réagit-il, désappointé, au jugement du tribunal.