Les instituts d'enseignement néerlandais ont reçu il y a quelques mois le conseil de ne plus utiliser les Chromebooks, ou plus exactement le logiciel bureautique Google WorkSpace for Education, au cours de la nouvelle année scolaire. Selon le contrôleur néerlandais du respect de la vie privée, les écoles n'ont en effet aucune vision des données collectées et dans quels buts.

Huit points négatifs à gommer

Il s'ensuivit que Google se mit à négocier avec les acteurs concernés, à savoir SURF et SIVON, deux coopératives scolaires en charge de l'achat d'équipement ICT. Cela s'est traduit par un accord, au terme duquel Google gommera huit risques de confidentialité et sortira une version spéciale de ChromeOS et du navigateur Chrome qui collectera moins de données.

En bref, Google ne pourra collecter dans cette nouvelle version que des données de fourniture, de sécurisation et d'actualisation des services. Donc pas de publicité, de données massives ('big data') ou de marketing.

Ces adaptations sont décrites en long et en large dans un communiqué posté sur le blog de Privacy Company, une entreprise qui étudie notamment les moyens de confidentialité publics néerlandais. Le Data Protection Impact Assessment (DPIA) complètement revu peut être lu ici. L'organisation fait cependant observer que cela ne signifie pas que les Chromebooks ne collecteront plus jamais de données supplémentaires.

Il s'agira entre autres d''Additional Services' comme YouTube, la fonction de recherche, Scholar et Maps. Les élèves seront déconnectés de leur compte Workspace for Education, s'ils utilisent le moteur de recherche. Mais pour YouTube, Maps ou d'autres services, tel ne sera pas le cas.

Les instituts d'enseignement néerlandais ont reçu il y a quelques mois le conseil de ne plus utiliser les Chromebooks, ou plus exactement le logiciel bureautique Google WorkSpace for Education, au cours de la nouvelle année scolaire. Selon le contrôleur néerlandais du respect de la vie privée, les écoles n'ont en effet aucune vision des données collectées et dans quels buts. Il s'ensuivit que Google se mit à négocier avec les acteurs concernés, à savoir SURF et SIVON, deux coopératives scolaires en charge de l'achat d'équipement ICT. Cela s'est traduit par un accord, au terme duquel Google gommera huit risques de confidentialité et sortira une version spéciale de ChromeOS et du navigateur Chrome qui collectera moins de données.En bref, Google ne pourra collecter dans cette nouvelle version que des données de fourniture, de sécurisation et d'actualisation des services. Donc pas de publicité, de données massives ('big data') ou de marketing.Ces adaptations sont décrites en long et en large dans un communiqué posté sur le blog de Privacy Company, une entreprise qui étudie notamment les moyens de confidentialité publics néerlandais. Le Data Protection Impact Assessment (DPIA) complètement revu peut être lu ici. L'organisation fait cependant observer que cela ne signifie pas que les Chromebooks ne collecteront plus jamais de données supplémentaires.Il s'agira entre autres d''Additional Services' comme YouTube, la fonction de recherche, Scholar et Maps. Les élèves seront déconnectés de leur compte Workspace for Education, s'ils utilisent le moteur de recherche. Mais pour YouTube, Maps ou d'autres services, tel ne sera pas le cas.