L'Union européenne avait introduit en 2019 une directive donnant aux éditeurs de journaux ou d'autres médias d'informations le droit de demander aux grandes firmes internet, telles Google et Facebook, un montant financier pour le transfert de leurs articles. Pour l'insertion de très brefs fragments d'articles d'actualité dans le moteur de recherche, Google ne doit rien payer. Il appartient aux états membres de l'UE d'introduire dans ce but une loi nationale.

Manque à gagner

En Allemagne, Google a conclu des accords avec 220 journaux et médias d'actualité à propos du paiement d'articles. Il en est de même aux Pays-Bas, en France, en Autriche et en Hongrie au sujet de l'insertion de nouvelles.

Les entreprises de médias n'appréciaient pas depuis longtemps déjà que des firmes internet comme Google et Facebook transfèrent leurs articles. Cela se traduit pour elles par un manque à gagner publicitaire, alors même que les groupes technologiques engrangent davantage de rentrées grâce à leurs efforts rédactionnels.

L'Union européenne avait introduit en 2019 une directive donnant aux éditeurs de journaux ou d'autres médias d'informations le droit de demander aux grandes firmes internet, telles Google et Facebook, un montant financier pour le transfert de leurs articles. Pour l'insertion de très brefs fragments d'articles d'actualité dans le moteur de recherche, Google ne doit rien payer. Il appartient aux états membres de l'UE d'introduire dans ce but une loi nationale.En Allemagne, Google a conclu des accords avec 220 journaux et médias d'actualité à propos du paiement d'articles. Il en est de même aux Pays-Bas, en France, en Autriche et en Hongrie au sujet de l'insertion de nouvelles.Les entreprises de médias n'appréciaient pas depuis longtemps déjà que des firmes internet comme Google et Facebook transfèrent leurs articles. Cela se traduit pour elles par un manque à gagner publicitaire, alors même que les groupes technologiques engrangent davantage de rentrées grâce à leurs efforts rédactionnels.