Google met en doute l'effectivité du plan et réprouve la 'juridisation' de l'utilisation du web. "Cette proposition suggère que toutes les informations telles du texte, les vidéos et les images doivent être filtrées. Cela signifie que l'internet deviendrait un lieu, où tout ce qui est déposé par les utilisateurs, doit d'abord transiter par des avocats", écrit Google.

Mais Google voit aussi des points positifs dans la proposition de la Commission. C'est ainsi que cette dernière souhaite que les auteurs et les éditeurs d'ouvrages numériques soient plus transparents quant à l'utilisation et à la rémunération des droits d'auteur. Google le qualifie de pas en avant important pour les auteurs de contenus.

La réaction de Google a été publiée par la vice-présidente Global Policy, Caroline Atkinson.

(ANP/WK)

Google met en doute l'effectivité du plan et réprouve la 'juridisation' de l'utilisation du web. "Cette proposition suggère que toutes les informations telles du texte, les vidéos et les images doivent être filtrées. Cela signifie que l'internet deviendrait un lieu, où tout ce qui est déposé par les utilisateurs, doit d'abord transiter par des avocats", écrit Google.Mais Google voit aussi des points positifs dans la proposition de la Commission. C'est ainsi que cette dernière souhaite que les auteurs et les éditeurs d'ouvrages numériques soient plus transparents quant à l'utilisation et à la rémunération des droits d'auteur. Google le qualifie de pas en avant important pour les auteurs de contenus.La réaction de Google a été publiée par la vice-présidente Global Policy, Caroline Atkinson.(ANP/WK)