Selon l'agence Bloomberg, le nouveau département sera dirigé par Shivakumar Venkataraman, qui était jusqu'au début de cette année vice-président et general manager de quelques activités publicitaires de Google.

On n'en sait guère plus actuellement sur ce que veut faire Google. Le fait que le nouveau département dépende de Google Labs, signifie toutefois qu'il s'agit bien d'un projet à valeur plutôt expérimentale et à longue échéance. Il n'est donc pas encore question d'une 'business unit' à part entière.

Cela signifie probablement que Google va aussi se tourner à terme vers des choses comme les crypto-monnaies ou les NFT, en commençant dans un premier temps par la technologie sous-jacente. La chaîne de blocs est une sorte de base de données, à cette différence importante près qu'elle n'est pas gérée par un seul acteur, mais par plusieurs qui doivent vérifier chaque traitement. C'est bien utile, si les acteurs ne se font pas confiances, mais cela a aussi l'inconvénient que le traitement des transactions nécessite nettement plus de courant et de puissance de calcul qu'une base de données classique.

Selon l'agence Bloomberg, le nouveau département sera dirigé par Shivakumar Venkataraman, qui était jusqu'au début de cette année vice-président et general manager de quelques activités publicitaires de Google.On n'en sait guère plus actuellement sur ce que veut faire Google. Le fait que le nouveau département dépende de Google Labs, signifie toutefois qu'il s'agit bien d'un projet à valeur plutôt expérimentale et à longue échéance. Il n'est donc pas encore question d'une 'business unit' à part entière.Cela signifie probablement que Google va aussi se tourner à terme vers des choses comme les crypto-monnaies ou les NFT, en commençant dans un premier temps par la technologie sous-jacente. La chaîne de blocs est une sorte de base de données, à cette différence importante près qu'elle n'est pas gérée par un seul acteur, mais par plusieurs qui doivent vérifier chaque traitement. C'est bien utile, si les acteurs ne se font pas confiances, mais cela a aussi l'inconvénient que le traitement des transactions nécessite nettement plus de courant et de puissance de calcul qu'une base de données classique.