Il s'agit d'un accord signé avec l'éditeur Alliance de la Presse d'Information Générale, dont dépendent quasiment 300 titres. Les détails financiers n'ont pas été révélés, et on discute encore et toujours de licences individuelles pour les titres de l'éditeur.

Les éditeurs européens s'opposent depuis des années à la puissance de Google et de Facebook et avaient demandé aux contrôleurs de se pencher sur la question. Les plates-formes en ligne ont engrangé des milliards de rentrées publicitaires, estiment-ils. Précédemment déjà, l'Union européenne avait renforcé la loi sur les droits d'auteur. Il en résulte que les maisons d'édition peuvent désormais solliciter une indemnisation de la part des plates-formes en ligne qui affichent leurs articles.

L'année dernière, Google avait déjà renoncé aux communiqués des éditeurs européens dans les résultats de recherche des utilisateurs français. En octobre de l'année dernière, la firme technologique avait réservé 1 milliard de dollars pour payer une sélection d'acteurs médiatiques pendant trois ans en vue d'afficher des articles sélectionnés dans l'appli d'actualité.

Et en novembre 2020, Google conclut des accords de droits d'auteur avec six journaux et revues français, dont les quotidiens Le Monde et Le Figaro. Google n'acceptait pas de payer précédemment, parce qu'elle estimait que les sites web des journaux et des magazines profitaient du trafic généré par le moteur de recherche.

Il s'agit d'un accord signé avec l'éditeur Alliance de la Presse d'Information Générale, dont dépendent quasiment 300 titres. Les détails financiers n'ont pas été révélés, et on discute encore et toujours de licences individuelles pour les titres de l'éditeur.Les éditeurs européens s'opposent depuis des années à la puissance de Google et de Facebook et avaient demandé aux contrôleurs de se pencher sur la question. Les plates-formes en ligne ont engrangé des milliards de rentrées publicitaires, estiment-ils. Précédemment déjà, l'Union européenne avait renforcé la loi sur les droits d'auteur. Il en résulte que les maisons d'édition peuvent désormais solliciter une indemnisation de la part des plates-formes en ligne qui affichent leurs articles.L'année dernière, Google avait déjà renoncé aux communiqués des éditeurs européens dans les résultats de recherche des utilisateurs français. En octobre de l'année dernière, la firme technologique avait réservé 1 milliard de dollars pour payer une sélection d'acteurs médiatiques pendant trois ans en vue d'afficher des articles sélectionnés dans l'appli d'actualité.Et en novembre 2020, Google conclut des accords de droits d'auteur avec six journaux et revues français, dont les quotidiens Le Monde et Le Figaro. Google n'acceptait pas de payer précédemment, parce qu'elle estimait que les sites web des journaux et des magazines profitaient du trafic généré par le moteur de recherche.