En faisant en sorte que les sites web illégaux ne puissent plus obtenir d'argent de la part d'annonceurs ou de services qui contribuent financièrement à la survie de ces sites pirates, Google estime pouvoir les paralyser. Wikileaks a ainsi déjà été paralysé après blocage du flux de fonds qui prenait sa direction.

Google refuse toutefois de confirmer qu'elle collabore avec les entreprises de paiement susmentionnées, mais souligne quand même qu'elle souhaite plus que jamais combattre le piratage - rien que le mois passé, le géant des recherches a supprimé 14 millions de liens menant à du contenu illégal. PayPal et Visa n'ont pas non plus réagi. 'Nous prenons au sérieux la sécurité en ligne', y déclare-t-on de manière assez vague.

En faisant en sorte que les sites web illégaux ne puissent plus obtenir d'argent de la part d'annonceurs ou de services qui contribuent financièrement à la survie de ces sites pirates, Google estime pouvoir les paralyser. Wikileaks a ainsi déjà été paralysé après blocage du flux de fonds qui prenait sa direction. Google refuse toutefois de confirmer qu'elle collabore avec les entreprises de paiement susmentionnées, mais souligne quand même qu'elle souhaite plus que jamais combattre le piratage - rien que le mois passé, le géant des recherches a supprimé 14 millions de liens menant à du contenu illégal. PayPal et Visa n'ont pas non plus réagi. 'Nous prenons au sérieux la sécurité en ligne', y déclare-t-on de manière assez vague.