Next est la grand-messe annuelle réservée spécifiquement à l'offre 'cloud' de Google. L'annonce la plus étonnante qui a été faite, s'appelle Google Distributed Cloud, puisqu'il sera désormais possible de faire tourner l'environnement 'cloud' de Google dans votre centre de données, qu'il soit petit ou grand.

Cela se fera selon deux options (annoncées), à savoir Google Distributed Cloud Edge, où vous pourrez traiter les données localement. Il pourra s'agir d'un PoP (point of presence) de Google, mais aussi de votre propre emplacement 'edge' tel un point de vente local, l'intérieur d'une usine ou un opérateur télécom du coin. Le service est aujourd'hui disponible en avant-première.

L'autre option, Google Distributed Cloud Hosted, semble en être une variante supérieure, mais elle ne sera disponible que durant le premier semestre de l'année prochaine en avant-première. Dans ce cas, les entreprises pourront héberger dorénavant aussi en dehors d'un centre de données de Google des données et processus sensibles qui doivent répondre à des exigences de sécurité et de confidentialité strictes. L'entreprise collabore ici notamment avec NetApp comme partenaire principal.

Voilà qui renvoie explicitement aussi à des collaborations avec T-Systems (Allemagne) et plus récemment Thales (France) par exemple, où un acteur de centre de données du coin proposera localement les logiciels et les services de Google.

'Multicloud'

Google déclare que le support d'environnements 'multicloud' fait partie de sa stratégie. L'objectif est que vous puissiez faire tourner à terme Google Cloud partout, sans trop vous préoccuper du matériel sous-jacent.

En outre, Google annonce que BigQueri Omni sera désormais généralement disponible. Cet outil doit être un assistant à la gestion complexe de données. Pensez ici à l'analytique tout au long de plusieurs environnements 'cloud' (non Google). Citons aussi une avant-première de Spark, un service auto-évolutif sans serveur pour Google Cloud.

'Workspace'

A propos des outils bureautiques, il y aura entre autres une nouvelle intégration Atlassian Jira en vue d'améliorer la billetterie et le contrôle de la plate-forme. Ajoutons encore une intégration Gmail AppSheet afin de créer des applis e-mail sans connaître la programmation. Le but? Simplifier par exemple les approbations budgétaires ou les demandes de congé. Dans Google Workspace, il y aura aussi un cryptage côté client pour Meet, ce qui permettra au client d'exercer un contrôle sur les clés de cryptage.

Google va aussi collaborer davantage avec Citrix, ce qui permettra de faire tourner une gamme Desktop-as-a-Service sur Google Cloud.

Sécurité

Pour ce qui est de la sécurité, Google annonce une nouvelle équipe de conseillers en sécurité, le Google Cybersecurity Action Team, qui devra assister les pouvoirs publics et les entreprises à créer leur solution 'cloud', en recourant aux pratiques mêmes de Google pour que les utilisateurs soient le plus possible sécurisés. En même temps, il y aura également un programme Work Safer, permettant de supporter tant les petites que les grandes entreprises et le secteur public dans la mise en oeuvre d'environnements de travail hybrides pour l'e-mail, les réunions et l'échange de messages et de documents. L'entreprise collabore ici avec CrowdStrike et Palo Alto Networks notamment.

Projets oubliés

En outre, Google annonce encore Carbon Footprint, permettant de mesurer les émissions de CO² de votre activité sur la Google Cloud Platform. Il y aura désormais aussi l'Unattended Project Recommender, une fonction qui, sur base de l'apprentissage machine, reconnaîtra dans votre environnement 'cloud' Google les projets qui ne seront probablement plus utilisés. Voilà qui devrait faciliter davantage leur identification et leur possible suppression, pour vous épargner des coûts inutiles.

Next est la grand-messe annuelle réservée spécifiquement à l'offre 'cloud' de Google. L'annonce la plus étonnante qui a été faite, s'appelle Google Distributed Cloud, puisqu'il sera désormais possible de faire tourner l'environnement 'cloud' de Google dans votre centre de données, qu'il soit petit ou grand.Cela se fera selon deux options (annoncées), à savoir Google Distributed Cloud Edge, où vous pourrez traiter les données localement. Il pourra s'agir d'un PoP (point of presence) de Google, mais aussi de votre propre emplacement 'edge' tel un point de vente local, l'intérieur d'une usine ou un opérateur télécom du coin. Le service est aujourd'hui disponible en avant-première.L'autre option, Google Distributed Cloud Hosted, semble en être une variante supérieure, mais elle ne sera disponible que durant le premier semestre de l'année prochaine en avant-première. Dans ce cas, les entreprises pourront héberger dorénavant aussi en dehors d'un centre de données de Google des données et processus sensibles qui doivent répondre à des exigences de sécurité et de confidentialité strictes. L'entreprise collabore ici notamment avec NetApp comme partenaire principal.Voilà qui renvoie explicitement aussi à des collaborations avec T-Systems (Allemagne) et plus récemment Thales (France) par exemple, où un acteur de centre de données du coin proposera localement les logiciels et les services de Google.Google déclare que le support d'environnements 'multicloud' fait partie de sa stratégie. L'objectif est que vous puissiez faire tourner à terme Google Cloud partout, sans trop vous préoccuper du matériel sous-jacent.En outre, Google annonce que BigQueri Omni sera désormais généralement disponible. Cet outil doit être un assistant à la gestion complexe de données. Pensez ici à l'analytique tout au long de plusieurs environnements 'cloud' (non Google). Citons aussi une avant-première de Spark, un service auto-évolutif sans serveur pour Google Cloud.A propos des outils bureautiques, il y aura entre autres une nouvelle intégration Atlassian Jira en vue d'améliorer la billetterie et le contrôle de la plate-forme. Ajoutons encore une intégration Gmail AppSheet afin de créer des applis e-mail sans connaître la programmation. Le but? Simplifier par exemple les approbations budgétaires ou les demandes de congé. Dans Google Workspace, il y aura aussi un cryptage côté client pour Meet, ce qui permettra au client d'exercer un contrôle sur les clés de cryptage.Google va aussi collaborer davantage avec Citrix, ce qui permettra de faire tourner une gamme Desktop-as-a-Service sur Google Cloud.Pour ce qui est de la sécurité, Google annonce une nouvelle équipe de conseillers en sécurité, le Google Cybersecurity Action Team, qui devra assister les pouvoirs publics et les entreprises à créer leur solution 'cloud', en recourant aux pratiques mêmes de Google pour que les utilisateurs soient le plus possible sécurisés. En même temps, il y aura également un programme Work Safer, permettant de supporter tant les petites que les grandes entreprises et le secteur public dans la mise en oeuvre d'environnements de travail hybrides pour l'e-mail, les réunions et l'échange de messages et de documents. L'entreprise collabore ici avec CrowdStrike et Palo Alto Networks notamment.En outre, Google annonce encore Carbon Footprint, permettant de mesurer les émissions de CO² de votre activité sur la Google Cloud Platform. Il y aura désormais aussi l'Unattended Project Recommender, une fonction qui, sur base de l'apprentissage machine, reconnaîtra dans votre environnement 'cloud' Google les projets qui ne seront probablement plus utilisés. Voilà qui devrait faciliter davantage leur identification et leur possible suppression, pour vous épargner des coûts inutiles.