Tout développeur d'applis, autres que des jeux, pour le Google Play Store rétrocède aujourd'hui à Google 15 pour cent de ses rentrées provenant des achats 'in-app', mais en vertu du Digital Markets Act (DMA) européen, des acteurs tels Google ou Apple doivent également autoriser des systèmes de paiement concurrents dans ces applis. S'il refuse, il encourt une amende pouvant atteindre dix pour cent de son chiffre d'affaires annuel.

Google satisfait à présent à cette mesure. L'entreprise autorisera en effet dorénavant qu'un développeur utilise un autre système de paiement que celui utilisé par Google. Le coût de service ne sera pas supprimé pour autant, mais passera de 15 à 12 pour cent. La même règle s'appliquera aussi aux jeux, mais pas avant que le DMA n'entre effectivement en vigueur.

La question est cependant de savoir dans quelle mesure cette décision s'avère attractive pour les développeurs. Google s'emparera en effet encore et toujours d'une solide part des achats numériques, alors que le développeur pourrait également verser un pourcentage au système de paiement concurrent utilisé.

En outre, la nouvelle règle sera aussi géographiquement limitée aux utilisateurs dans l'Espace Economique Européen (EEE ou EEA en anglais). Il s'agit là des 27 pays de l'UE plus la Norvège, l'Islande et le Liechtenstein. Tout développeur européen d'une appli à destination des utilisateurs américains sera en revanche toujours lié à l'ancienne règle.

Dans un communiqué posté sur son blog, Google explicite la nouvelle règle et insiste sur le fait que l'écosystème Android a l'année dernière généré 7,9 milliards d'euros de chiffre d'affaires pour les développeurs, et que son environnement constitue un espace sûr et fiable pour les achats 'in-app', sans compter qu'elle reste à l'écoute des réactions du terrain. Il convient d'ajouter ici que le feedback relatif à cette décision émane principalement de la législation européenne et du fait que Google a déjà dû payer quelque 8 milliards d'euros d'amendes pour avoir abusé de sa position dominante, selon l'Europe.

Tout développeur d'applis, autres que des jeux, pour le Google Play Store rétrocède aujourd'hui à Google 15 pour cent de ses rentrées provenant des achats 'in-app', mais en vertu du Digital Markets Act (DMA) européen, des acteurs tels Google ou Apple doivent également autoriser des systèmes de paiement concurrents dans ces applis. S'il refuse, il encourt une amende pouvant atteindre dix pour cent de son chiffre d'affaires annuel.Google satisfait à présent à cette mesure. L'entreprise autorisera en effet dorénavant qu'un développeur utilise un autre système de paiement que celui utilisé par Google. Le coût de service ne sera pas supprimé pour autant, mais passera de 15 à 12 pour cent. La même règle s'appliquera aussi aux jeux, mais pas avant que le DMA n'entre effectivement en vigueur.La question est cependant de savoir dans quelle mesure cette décision s'avère attractive pour les développeurs. Google s'emparera en effet encore et toujours d'une solide part des achats numériques, alors que le développeur pourrait également verser un pourcentage au système de paiement concurrent utilisé.En outre, la nouvelle règle sera aussi géographiquement limitée aux utilisateurs dans l'Espace Economique Européen (EEE ou EEA en anglais). Il s'agit là des 27 pays de l'UE plus la Norvège, l'Islande et le Liechtenstein. Tout développeur européen d'une appli à destination des utilisateurs américains sera en revanche toujours lié à l'ancienne règle.Dans un communiqué posté sur son blog, Google explicite la nouvelle règle et insiste sur le fait que l'écosystème Android a l'année dernière généré 7,9 milliards d'euros de chiffre d'affaires pour les développeurs, et que son environnement constitue un espace sûr et fiable pour les achats 'in-app', sans compter qu'elle reste à l'écoute des réactions du terrain. Il convient d'ajouter ici que le feedback relatif à cette décision émane principalement de la législation européenne et du fait que Google a déjà dû payer quelque 8 milliards d'euros d'amendes pour avoir abusé de sa position dominante, selon l'Europe.