"Il s'agit là d'une tentative de la direction de découvrir directement si des collaborateurs veulent unir leurs forces", peut-on lire, selon Bloomberg, dans un memo d'un employé de Google. Google dément cette accusation. "Une fenêtre émergente invite les personnes à ne pas à tout bout de champ mettre des réunions à l'agenda d'un grand nombre de collègues et est destinée à combattre le spam", comme l'a confié l'entreprise à Bloomberg. L'extension ne collecte aucune donnée permettant d'identifier un utilisateur. Il ne s'agit que d'une mesure en vue de 'limiter le trafic', selon Google.

Cela fait quelque temps déjà que règne une certaine inquiétude dans les bâtiments de Google. Il y a un an, des dizaines de milliers d'employés étaient descendus simultanément dans la rue et ce, au niveau mondial, pour protester contre la façon dont l'entreprise considérait les écarts de conduite à caractère sexuel. De plus, il y eut aussi un grand mécontentement interne à propos du projet Dragonfly, à savoir une tentative de produire un moteur de recherche censuré pour le marché chinois, de même qu'au sujet du projet Maven, consistant en la fourniture d'une technologie pour les drones intelligents utilisés par l'armée américaine. Google ne veut plus non plus que ses collaborateurs parlent encore de politique entre eux.