Gaia-X est un projet 'cloud' qui se veut le pendant de grands acteurs dans le nuage, surtout américains. Le projet est essentiellement une affaire allemande et française et se trouve encore dans une phase initiale.

C'est précisément parce qu'il se profile comme une organisation prônant tout spécialement la transparence et les règles de confidentialité européennes, qu'il était étonnant que Palantir annonce en décembre être un 'proud Day 1 Member' de Gaia-X. Palantir passe en effet pour être une entreprise pour laquelle le respect de la vie privée des gens passe souvent au second plan.

Sous conditions

Gaia-X explique à présent à Data News que Palantir a elle-même sollicité son adhésion. Gaia-X ajoute ne pas vouloir être un club européen fermé et être ouvert à des collaborations avec des firmes américaines telles Microsoft ou Google, mais aussi avec des entreprises chinoises ou britanniques, 'mais sous conditions spécifiques', apprend-on.

Ces conditions, ce sont les règles mêmes de Gaia-X en matière de transparence, de droit à la propriété des données, de réversibilité, d'utilisation raisonnable des données et des valeurs européennes.

Participer certes, mais pas décider

Une importante nuance à apporter ici, c'est que la technologie et/ou l'expertise d'entreprises non-européennes sont les bienvenues, mais que le pouvoir de décision demeure européen. 'Les entreprises non-européennes peuvent participer à des groupes de travail technique et amener leur expertise, mais elles ne peuvent pas se porter candidates à un poste au sein du conseil d'administration.'

En même temps, c'est ce conseil d'administration qui compose les comités en charge des aspects techniques et des règles stratégiques. 'C'est comme cela que Gaia-X tiendra son destin en main au niveau européen.'

Gaia-X est un projet 'cloud' qui se veut le pendant de grands acteurs dans le nuage, surtout américains. Le projet est essentiellement une affaire allemande et française et se trouve encore dans une phase initiale.C'est précisément parce qu'il se profile comme une organisation prônant tout spécialement la transparence et les règles de confidentialité européennes, qu'il était étonnant que Palantir annonce en décembre être un 'proud Day 1 Member' de Gaia-X. Palantir passe en effet pour être une entreprise pour laquelle le respect de la vie privée des gens passe souvent au second plan.Sous conditionsGaia-X explique à présent à Data News que Palantir a elle-même sollicité son adhésion. Gaia-X ajoute ne pas vouloir être un club européen fermé et être ouvert à des collaborations avec des firmes américaines telles Microsoft ou Google, mais aussi avec des entreprises chinoises ou britanniques, 'mais sous conditions spécifiques', apprend-on.Ces conditions, ce sont les règles mêmes de Gaia-X en matière de transparence, de droit à la propriété des données, de réversibilité, d'utilisation raisonnable des données et des valeurs européennes.Participer certes, mais pas déciderUne importante nuance à apporter ici, c'est que la technologie et/ou l'expertise d'entreprises non-européennes sont les bienvenues, mais que le pouvoir de décision demeure européen. 'Les entreprises non-européennes peuvent participer à des groupes de travail technique et amener leur expertise, mais elles ne peuvent pas se porter candidates à un poste au sein du conseil d'administration.'En même temps, c'est ce conseil d'administration qui compose les comités en charge des aspects techniques et des règles stratégiques. 'C'est comme cela que Gaia-X tiendra son destin en main au niveau européen.'