Selon The Next Web, ces informations peuvent être obtenues par 'web scraping', une technique permettant de puiser des données de manière automatisée d'un site web. Même si cela n'est pas illégal, les plates-formes de médias sociaux tentent d'empêcher ces pratiques en protégeant les données des utilisateurs.

Il y a toutefois encore et toujours de nombreuses firmes d'analytique qui se constituent ainsi de grandes bases de données et créent à partir de là des notions qu'elles revendent à d'autres entreprises.

'Les informations étaient publiquement accessibles'

Des chercheurs de la firme de sécurité Comparitech ont découvert trois copies identiques de la base de données en question. Selon eux, la base de données a été constituée par une firme appelée Deep Social, mais dans leurs tentatives de prendre contact avec elle, les chercheurs ont été renvoyés vers Social Data, une firme de Hong Kong, qui nie toute connexion avec Deep Social.

Il n'empêche que Social Data a bien admis que la base de données a été piratée, mais insiste sur le fait qu'il s'agit d'informations qui sont en principe accessibles à tout le monde. Le problème réside dans la taille de la base de données: 235 millions de profils susceptibles d'être utilisés pour des mails de spam (pourriels) ou de phishing (hameçonnage).

Selon The Next Web, ces informations peuvent être obtenues par 'web scraping', une technique permettant de puiser des données de manière automatisée d'un site web. Même si cela n'est pas illégal, les plates-formes de médias sociaux tentent d'empêcher ces pratiques en protégeant les données des utilisateurs.Il y a toutefois encore et toujours de nombreuses firmes d'analytique qui se constituent ainsi de grandes bases de données et créent à partir de là des notions qu'elles revendent à d'autres entreprises.'Les informations étaient publiquement accessibles'Des chercheurs de la firme de sécurité Comparitech ont découvert trois copies identiques de la base de données en question. Selon eux, la base de données a été constituée par une firme appelée Deep Social, mais dans leurs tentatives de prendre contact avec elle, les chercheurs ont été renvoyés vers Social Data, une firme de Hong Kong, qui nie toute connexion avec Deep Social.Il n'empêche que Social Data a bien admis que la base de données a été piratée, mais insiste sur le fait qu'il s'agit d'informations qui sont en principe accessibles à tout le monde. Le problème réside dans la taille de la base de données: 235 millions de profils susceptibles d'être utilisés pour des mails de spam (pourriels) ou de phishing (hameçonnage).