L'énorme puissance d'entreprises telles Google, Facebook et Amazon font depuis assez longtemps froncer les sourcils de pas mal d'esprits critiques. Pourtant, le FMI n'a pas l'impression qu'il y ait un 'problème monopolistique' global. Il n'empêche qu'il serait judicieux de l'éviter, selon l'organisation.

Le conseil adressé aux décideurs est de veiller à ce que les nouveaux venus dans certaines branches se voient imposer le moins d'obstacles possible pour se faire une place sur le marché. Il est aussi question de tenir attentivement à l'oeil la concurrence, afin de garantir un champ d'action correct pour tous, selon le FMI.

Les analyses effectuées par une cellule de réflexion démontrent qu'un surcroît de domination de certaines entreprises en raison par exemple de leur avance technologique n'a eu au cours de la décennie écoulée qu'un effet très restreint sur l'économie en général. Chez un petit groupe d'entreprises, les analystes ont cependant découvert une différence étonnamment importante entre le prix de revient de produits ou services et leur prix de vente.

Il est donc question d'une espèce de dynamique, affirme-t-on du côté du FMI dans une partie déjà dévoilée d'un rapport qui sortira la semaine prochaine. Si la tendance amorcée se poursuit, elle pourrait freiner les investissements et l'innovation, ce qui pourrait à son tour impacter les salaires par exemple.