Fitbit fait officiellement partie de Google. Voilà ce qu'annonce l'entreprise sur son blog et sur un courriel envoyé aux utilisateurs de ses appareils. Dans ce message, signé par le CEO et co-fondateur James Park, Fitbit insiste sur le fait que les comptes et les applis resteront d'actualité après le rachat et que les appareils pourront toujours être utilisés comme si de rien n'était. Rien ne changera donc pour quiconque relie son wearable à d'autres applis, comme par exemple à Strava.

Antitrust

Google avait annoncé son projet de racheter le fabricant de wearables en 2019 déjà, mais elle a été forcée d'attendre l'approbation de différentes autorités antitrust. C'était surtout la possibilité que l'accord combinerait les données personnelles collectées par Fitbit sur les activités sportives et de sommeil des utilisateurs avec la masse gigantesque des données que Google possède déjà sur la plupart des gens, qui causait du souci.

"Google continuera de protéger la confidentialité des utilisateurs de Fitbit et a dans ce but convenu quelques obligations contraignantes avec des régulateurs", écrit Park à ce propos dans un communiqué. "Cela signifie que les données de santé et de fitness des utilisateurs de Fitbit ne seront pas utilisées pour des publicités Google et seront conservées séparément des autres données publicitaires de Google."

"Cet accord a toujours porté sur les appareils, pas sur les données", indique Rick Osterloh, senior vice president Devices & Services, une fois encore sur un blog de Google même. On ne sait pour l'instant pas clairement ce que Google envisage vraiment de faire avec ces appareils et à quoi ressemblera la prochaine gamme.

Assez attendu

Cette annonce sort un mois environ après que la Commission européenne ait donné son feu vert pour le rachat. Elle y avait imposé quelques conditions, comme le stockage des données d'utilisateurs dans des silos séparés, un élément qui revient dans les promesses faites par Park et Osterloh.

Il convient cependant de faire remarquer que le deal n'a pas encore été approuvé à l'échelle mondiale. Le régulateur australien par exemple n'a pas encore terminé son enquête, alors que la Justice américaine - un acteur important pour une entreprise des Etats-Unis - n'a pas encore donné son feu vert. "Ces quatorze derniers mois, nous avons collaboré à l'enquête approfondie du Department of Justice", affirme Google à ce propos dans le New York Times. "Et le délai d'attente convenu a entre-temps expiré sans la moindre objection." Autrement dit, Google estime avoir suffisamment attendu.

Fitbit fait officiellement partie de Google. Voilà ce qu'annonce l'entreprise sur son blog et sur un courriel envoyé aux utilisateurs de ses appareils. Dans ce message, signé par le CEO et co-fondateur James Park, Fitbit insiste sur le fait que les comptes et les applis resteront d'actualité après le rachat et que les appareils pourront toujours être utilisés comme si de rien n'était. Rien ne changera donc pour quiconque relie son wearable à d'autres applis, comme par exemple à Strava.AntitrustGoogle avait annoncé son projet de racheter le fabricant de wearables en 2019 déjà, mais elle a été forcée d'attendre l'approbation de différentes autorités antitrust. C'était surtout la possibilité que l'accord combinerait les données personnelles collectées par Fitbit sur les activités sportives et de sommeil des utilisateurs avec la masse gigantesque des données que Google possède déjà sur la plupart des gens, qui causait du souci."Google continuera de protéger la confidentialité des utilisateurs de Fitbit et a dans ce but convenu quelques obligations contraignantes avec des régulateurs", écrit Park à ce propos dans un communiqué. "Cela signifie que les données de santé et de fitness des utilisateurs de Fitbit ne seront pas utilisées pour des publicités Google et seront conservées séparément des autres données publicitaires de Google.""Cet accord a toujours porté sur les appareils, pas sur les données", indique Rick Osterloh, senior vice president Devices & Services, une fois encore sur un blog de Google même. On ne sait pour l'instant pas clairement ce que Google envisage vraiment de faire avec ces appareils et à quoi ressemblera la prochaine gamme.Assez attenduCette annonce sort un mois environ après que la Commission européenne ait donné son feu vert pour le rachat. Elle y avait imposé quelques conditions, comme le stockage des données d'utilisateurs dans des silos séparés, un élément qui revient dans les promesses faites par Park et Osterloh.Il convient cependant de faire remarquer que le deal n'a pas encore été approuvé à l'échelle mondiale. Le régulateur australien par exemple n'a pas encore terminé son enquête, alors que la Justice américaine - un acteur important pour une entreprise des Etats-Unis - n'a pas encore donné son feu vert. "Ces quatorze derniers mois, nous avons collaboré à l'enquête approfondie du Department of Justice", affirme Google à ce propos dans le New York Times. "Et le délai d'attente convenu a entre-temps expiré sans la moindre objection." Autrement dit, Google estime avoir suffisamment attendu.