Bucarest sera à partir de l'année prochaine le lieu d'hébergement de l'European Cybersecurity Industrial, Technology and Research Competence Center (ECCC). Ce dernier se focalisera entre autres sur la collecte d'investissements en matière de recherche, de technologie et de développements industriels dans le domaine de la cyber-sécurité.

L'Europe dispose déjà avec l'ENISA d'une agence de la cyber-sécurité, mais qui s'intéresse surtout aux normes. L'ECCC, lui, se concentrera plutôt sur les investissements dans les jeunes pousses et les PME actives dans la sécurité en ligne, notamment avec des fonds des programmes Horizon Europe et Digital Europe Programme. Le centre se chargera aussi de promouvoir les normes.

Outre Bucarest, Luxembourg, Leon (Espagne), Munich (Allemagne), Vilnius (Lituanie), Varsovie (Pologne) et Bruxelles étaient candidates.

En juin déjà, le journal De Tijd annonçait que notre pays ne serait probablement pas choisi et ce, malgré la présence d'une connaissance académique et d'institutions européennes. La lenteur dans le dossier 5G et le fait que nos opérateurs utilisent de l'équipement réseautique chinois notamment auraient joué un rôle, sans compter que notre pays se caractérise par des compétences fragmentées et traîne pour convertir la législation de l'UE en lois nationales.

Il semble cependant que cela a moins joué que prévu dans le vote final. C'est ainsi que ZDNet signale que la Roumanie n'a pu encore accueillir la moindre agence européenne depuis que le pays a rejoint l'UE en 2007. Le fait que Bruxelles soit aujourd'hui une ville qui héberge plusieurs institutions européennes, a donc plutôt joué en sa défaveur.

La différence a cependant été assez ténue, puisqu'au deuxième tour, notre capitale s'est inclinée face à Bucarest par 12 voix contre 15.

La fédération technologique Agoria se dit déçue de la nouvelle. Rene Konings, directeur d'Agoria Brussels, fait observer que le gouvernement bruxellois avait récemment fait des promesses à propos du déploiement de la 5G. Il espère que cela ne se limitera pas aux institutions européennes.

'Une opportunité de ratée, mais notre capitale peut encore et toujours devenir un haut lieu pour la technologie de cyber-sécurité', ajoute Konings. 'Les garanties apportées par le gouvernement bruxellois à propos d'un réseau 5G sûr et fonctionnant bien pour le centre de la connaissance européen, doivent s'appliquer à l'ensemble de la Région. Les entrepreneurs et les citoyens bruxellois ont eux aussi droit à un véritable réseau 5G.'

Bucarest sera à partir de l'année prochaine le lieu d'hébergement de l'European Cybersecurity Industrial, Technology and Research Competence Center (ECCC). Ce dernier se focalisera entre autres sur la collecte d'investissements en matière de recherche, de technologie et de développements industriels dans le domaine de la cyber-sécurité.L'Europe dispose déjà avec l'ENISA d'une agence de la cyber-sécurité, mais qui s'intéresse surtout aux normes. L'ECCC, lui, se concentrera plutôt sur les investissements dans les jeunes pousses et les PME actives dans la sécurité en ligne, notamment avec des fonds des programmes Horizon Europe et Digital Europe Programme. Le centre se chargera aussi de promouvoir les normes.Outre Bucarest, Luxembourg, Leon (Espagne), Munich (Allemagne), Vilnius (Lituanie), Varsovie (Pologne) et Bruxelles étaient candidates.En juin déjà, le journal De Tijd annonçait que notre pays ne serait probablement pas choisi et ce, malgré la présence d'une connaissance académique et d'institutions européennes. La lenteur dans le dossier 5G et le fait que nos opérateurs utilisent de l'équipement réseautique chinois notamment auraient joué un rôle, sans compter que notre pays se caractérise par des compétences fragmentées et traîne pour convertir la législation de l'UE en lois nationales.Il semble cependant que cela a moins joué que prévu dans le vote final. C'est ainsi que ZDNet signale que la Roumanie n'a pu encore accueillir la moindre agence européenne depuis que le pays a rejoint l'UE en 2007. Le fait que Bruxelles soit aujourd'hui une ville qui héberge plusieurs institutions européennes, a donc plutôt joué en sa défaveur.La différence a cependant été assez ténue, puisqu'au deuxième tour, notre capitale s'est inclinée face à Bucarest par 12 voix contre 15.La fédération technologique Agoria se dit déçue de la nouvelle. Rene Konings, directeur d'Agoria Brussels, fait observer que le gouvernement bruxellois avait récemment fait des promesses à propos du déploiement de la 5G. Il espère que cela ne se limitera pas aux institutions européennes.'Une opportunité de ratée, mais notre capitale peut encore et toujours devenir un haut lieu pour la technologie de cyber-sécurité', ajoute Konings. 'Les garanties apportées par le gouvernement bruxellois à propos d'un réseau 5G sûr et fonctionnant bien pour le centre de la connaissance européen, doivent s'appliquer à l'ensemble de la Région. Les entrepreneurs et les citoyens bruxellois ont eux aussi droit à un véritable réseau 5G.'