Ces suppressions ont été effectuées, après que des experts de la santé aient constaté qu'il s'agissait d'informations factices ou imprécises. L'entreprise déclare également avoir examiné et supprimé des actions d'influence secrètes tant nationales qu'étrangères. Pour ces opérations d'influence, les auteurs ont exploité des faux comptes sur le réseau social.

La firme technologique de Mark Zuckerberg a présenté ces explications en prélude à une audition à la Chambre des Représentants américaine à propos de la propagation de fausses nouvelles sur internet. Y sont attendus les directeurs de méga-entreprises telles Facebook, Google et Twitter.

Désinformation

'Il est tentant de découvrir de fausses informations à propos d'un défi particulier pour lequel il n'existe qu'une seule solution', indique Facebook dans un communiqué posté sur son blog. 'Tel n'est malheureusement pas le cas.' Facebook précise que même des gens bien intentionnés partagent parfois de la désinformation. Et d'ajouter avoir engagé des contrôleurs de faits indépendants pour vérifier le bien-fondé des messages dans plus de 60 langues. De plus, les utilisateurs sont orientés vers des sources d'informations fiables au sujet de questions sensibles comme la pandémie du corona, les élections et le changement climatique. Facebook dément également le fait d'engranger des rentrées financières en fermant les yeux sur la désinformation, 'comme certains le croient'. 'Nous sommes très motivés à l'idée de rejeter toute désinformation de nos applis et nous avons à cette fin pris beaucoup de mesures et ce, aux dépens de la croissance du nombre d'utilisateurs et de notre implication.'

Dans son communiqué, le géant technologique américain fait aussi référence à la décision remontant à 2018 de modifier le flux des utilisateurs, afin qu'ils reçoivent davantage de messages 'significatifs' postés par les membres de leur famille et leurs amis. 'Nous avons effectué cette adaptation en sachant que les gens passeraient ainsi moins de temps sur Facebook, ce qui fut effectivement le cas.'

Ces suppressions ont été effectuées, après que des experts de la santé aient constaté qu'il s'agissait d'informations factices ou imprécises. L'entreprise déclare également avoir examiné et supprimé des actions d'influence secrètes tant nationales qu'étrangères. Pour ces opérations d'influence, les auteurs ont exploité des faux comptes sur le réseau social.La firme technologique de Mark Zuckerberg a présenté ces explications en prélude à une audition à la Chambre des Représentants américaine à propos de la propagation de fausses nouvelles sur internet. Y sont attendus les directeurs de méga-entreprises telles Facebook, Google et Twitter.'Il est tentant de découvrir de fausses informations à propos d'un défi particulier pour lequel il n'existe qu'une seule solution', indique Facebook dans un communiqué posté sur son blog. 'Tel n'est malheureusement pas le cas.' Facebook précise que même des gens bien intentionnés partagent parfois de la désinformation. Et d'ajouter avoir engagé des contrôleurs de faits indépendants pour vérifier le bien-fondé des messages dans plus de 60 langues. De plus, les utilisateurs sont orientés vers des sources d'informations fiables au sujet de questions sensibles comme la pandémie du corona, les élections et le changement climatique. Facebook dément également le fait d'engranger des rentrées financières en fermant les yeux sur la désinformation, 'comme certains le croient'. 'Nous sommes très motivés à l'idée de rejeter toute désinformation de nos applis et nous avons à cette fin pris beaucoup de mesures et ce, aux dépens de la croissance du nombre d'utilisateurs et de notre implication.'Dans son communiqué, le géant technologique américain fait aussi référence à la décision remontant à 2018 de modifier le flux des utilisateurs, afin qu'ils reçoivent davantage de messages 'significatifs' postés par les membres de leur famille et leurs amis. 'Nous avons effectué cette adaptation en sachant que les gens passeraient ainsi moins de temps sur Facebook, ce qui fut effectivement le cas.'