L'appli était prévue pour sortir en juin, mais Facebook se serait dépêchée de la lancer dès à présent à cause de la crise du corona. Il ne s'agit pas d'un service de diffusion de jeux de type Google Stadia, mais bien d'un service de streaming ciblant les jeux, comme le sont Twitch (Amazon), Mixer (Microsoft) et, dans un certain sens, YouTube (Google).

"Investir dans les jeux est devenu notre priorité, parce nous considérons le 'gaming' comme une forme de loisirs qui interconnecte vraiment les gens", déclare Fiji SImo, en charge de l'appli de jeux, au New York Times. Et d'insister sur le fait que la diffusion de jeux est aussi interactive.

Par le biais de développeurs extérieurs, Facebook propose depuis assez longtemps déjà des jeux occasionnels sur sa plate-forme. Ces jeux de moindre importance continueront d'être présents dans l'appli. De plus, Facebook dispose aussi en interne de l'entreprise VR Oculus, grâce à laquelle elle cible partiellement le monde des jeux.

Le timing n'est évidemment pas le fait du hasard. Comme énormément de personnes sont confinées de par le monde, les jeux gagnent toujours plus n popularité. Et le fait que quelques grands concurrents de Facebook possèdent déjà un tel service (ou en ont racheté un) motive le réseau social à lancer son propre service. C'est comparable avec la façon dont Google avait autrefois découvert l'importance du volet social d'internet, lorsqu'elle lança Google Plus, comme par hasard après avoir remarqué que Facebook était devenue très populaire.

L'appli était prévue pour sortir en juin, mais Facebook se serait dépêchée de la lancer dès à présent à cause de la crise du corona. Il ne s'agit pas d'un service de diffusion de jeux de type Google Stadia, mais bien d'un service de streaming ciblant les jeux, comme le sont Twitch (Amazon), Mixer (Microsoft) et, dans un certain sens, YouTube (Google)."Investir dans les jeux est devenu notre priorité, parce nous considérons le 'gaming' comme une forme de loisirs qui interconnecte vraiment les gens", déclare Fiji SImo, en charge de l'appli de jeux, au New York Times. Et d'insister sur le fait que la diffusion de jeux est aussi interactive.Par le biais de développeurs extérieurs, Facebook propose depuis assez longtemps déjà des jeux occasionnels sur sa plate-forme. Ces jeux de moindre importance continueront d'être présents dans l'appli. De plus, Facebook dispose aussi en interne de l'entreprise VR Oculus, grâce à laquelle elle cible partiellement le monde des jeux.Le timing n'est évidemment pas le fait du hasard. Comme énormément de personnes sont confinées de par le monde, les jeux gagnent toujours plus n popularité. Et le fait que quelques grands concurrents de Facebook possèdent déjà un tel service (ou en ont racheté un) motive le réseau social à lancer son propre service. C'est comparable avec la façon dont Google avait autrefois découvert l'importance du volet social d'internet, lorsqu'elle lança Google Plus, comme par hasard après avoir remarqué que Facebook était devenue très populaire.