Cette annonce a été faite peu avant le début d'une 'conférence Christchurch' organisée à Paris, où des personnalités politiques veulent lancer une initiative contre la diffusion sur internet de contenus à caractère terroriste.

Mi-mars, un extrémiste australien de droite s'était attaqué à deux mosquées à Christchurch et avait tué 51 personnes. Il avait diffusé son attaque dans une vidéo d'une durée de sept minutes via Facebook.