WhatsApp annonçait en août qu'il allait partager certaines données avec Facebook, l'entreprise qui l'avait racheté l'année dernière pour plus de 15 milliards d'euros. Au niveau mondial, des utilisateurs et des contrôleurs du respect de la vie privée se sont aussitôt opposés à cette décision du service de chat (clavardage). Les utilisateurs eurent la possibilité de se retirer eux-mêmes du partage des données, mais aujourd'hui, ce partage s'effectue par défaut.

Elizabeth Denham, la directrice d'ICO, se déclare satisfaite de l'interruption temporaire, mais appelle les entreprises à mieux informer les utilisateurs à propos des données qui sont précisément échangées, et de la manière dont les utilisateurs peuvent y exercer un contrôle. "Nous estimons que les utilisateurs ont le droit à plus de transparence et de protection, mais Facebook n'était pas d'accord jusqu'à présent", ajoute Denham.

(ANP/WK)

WhatsApp annonçait en août qu'il allait partager certaines données avec Facebook, l'entreprise qui l'avait racheté l'année dernière pour plus de 15 milliards d'euros. Au niveau mondial, des utilisateurs et des contrôleurs du respect de la vie privée se sont aussitôt opposés à cette décision du service de chat (clavardage). Les utilisateurs eurent la possibilité de se retirer eux-mêmes du partage des données, mais aujourd'hui, ce partage s'effectue par défaut.Elizabeth Denham, la directrice d'ICO, se déclare satisfaite de l'interruption temporaire, mais appelle les entreprises à mieux informer les utilisateurs à propos des données qui sont précisément échangées, et de la manière dont les utilisateurs peuvent y exercer un contrôle. "Nous estimons que les utilisateurs ont le droit à plus de transparence et de protection, mais Facebook n'était pas d'accord jusqu'à présent", ajoute Denham.(ANP/WK)