Le média Peace Data, qui était actif sur Facebook, aurait été conçu par les Russes en tant que plate-forme pseudo-journalistique, où des journalistes indépendants auraient été sollicités pour écrire des articles sur la politique tant américaine que britannique.

Selon Facebook, Peace Data était le pivot d'une opération destinée à impacter les prochaines élections présidentielles américaines du 3 novembre. Le site web possédait 13 comptes et deux pages, qui avaient été créés en mai, mais qui furent supprimés avant-hier lundi en raison de l'utilisation de fausses identités et d'autres formes de "comportement non-authentique coordonné".

Facebook affirme avoir découvert des liens entre Peace Data et la Russian Internet Research Agency, une entreprise de Saint-Pétersbourg qui, selon les services de renseignements américains, avait joué un rôle-clé sur le plan de l'influence exercée sur les électeurs avant les élections de 2016.

Selon des chercheurs, Peace Data s'adressait en l'occurrence aux groupes de la gauche progressiste aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Le site web rédigeait des messages critiquant les idées de la droite et du centre gauche. Or aux Etats-Unis, "on accorde une attention toute particulière aux tensions raciales et politiques".

Tant le président Donald Trump que le candidat démocrate Joe Biden étaient critiqués dans ces articles. Selon les chercheurs, l'objectif du site web était de faire sortir le public de gauche du camp Biden.

Peace Data n'a pas réagi à une demande de commentaires. Aucun fonctionnaire des pouvoirs publics russes n'a non plus souhaité le faire. Dans le passé, Moscou a toujours démenti toute tentative d'influence des élections américaines et prétend ne pas se mêler des affaires intérieures des autres pays.

Un porte-parole de la campagne de Trump indique que le président remportera cette année les élections de manière loyale. "Nous n'avons pas besoin d'une intervention étrangère et nous ne le voulons pas", a-t-il déclaré.

Twitter signale que suite à cette opération, elle a supprimé cinq comptes ayant un rapport avec les autorités russes.

Le média Peace Data, qui était actif sur Facebook, aurait été conçu par les Russes en tant que plate-forme pseudo-journalistique, où des journalistes indépendants auraient été sollicités pour écrire des articles sur la politique tant américaine que britannique.Selon Facebook, Peace Data était le pivot d'une opération destinée à impacter les prochaines élections présidentielles américaines du 3 novembre. Le site web possédait 13 comptes et deux pages, qui avaient été créés en mai, mais qui furent supprimés avant-hier lundi en raison de l'utilisation de fausses identités et d'autres formes de "comportement non-authentique coordonné".Facebook affirme avoir découvert des liens entre Peace Data et la Russian Internet Research Agency, une entreprise de Saint-Pétersbourg qui, selon les services de renseignements américains, avait joué un rôle-clé sur le plan de l'influence exercée sur les électeurs avant les élections de 2016.Selon des chercheurs, Peace Data s'adressait en l'occurrence aux groupes de la gauche progressiste aux Etats-Unis et en Grande-Bretagne. Le site web rédigeait des messages critiquant les idées de la droite et du centre gauche. Or aux Etats-Unis, "on accorde une attention toute particulière aux tensions raciales et politiques".Tant le président Donald Trump que le candidat démocrate Joe Biden étaient critiqués dans ces articles. Selon les chercheurs, l'objectif du site web était de faire sortir le public de gauche du camp Biden.Peace Data n'a pas réagi à une demande de commentaires. Aucun fonctionnaire des pouvoirs publics russes n'a non plus souhaité le faire. Dans le passé, Moscou a toujours démenti toute tentative d'influence des élections américaines et prétend ne pas se mêler des affaires intérieures des autres pays.Un porte-parole de la campagne de Trump indique que le président remportera cette année les élections de manière loyale. "Nous n'avons pas besoin d'une intervention étrangère et nous ne le voulons pas", a-t-il déclaré.Twitter signale que suite à cette opération, elle a supprimé cinq comptes ayant un rapport avec les autorités russes.