Pour le reste, le portefeuille numérique ne change pas. Facebook avait l'année dernière lancé sa monnaie virtuelle, le Libra, tout en préparent un portefeuille numérique qui change à présent d'appellation et de logo. Aucune raison claire n'a été fournie pour expliquer cette modification.

Avant le changement d'appellation déjà, le concept de Novi avait été adapté. Initialement, le portefeuille numérique avait été conçu pour le Libra. Aujourd'hui, il convient aussi pour plusieurs espèces virtuelles.

Dans sa communication, Facebook insiste sur le fait qu'avec le Libra et Novi elle prévoit une protection contre la fraude, que les utilisateurs seront contrôlés et qu'il y aura aussi un support 'chat' (de clavardage) et une assistance (helpdesk) pour d'éventuels problèmes. Ce n'est pas un hasard dans la mesure où la monnaie virtuelle a, dès le départ, fait l'objet de pas mal de critiques de la part de gouvernements et de régulateurs financiers. Parmi les différents partenaires qui s'étaient initialement ralliés au projet, plusieurs grands noms (dont Visa et Mastercard) se sont entre-temps retirés, même si de nouveaux partenaires sont venus s'ajouter.

Pour le reste, le portefeuille numérique ne change pas. Facebook avait l'année dernière lancé sa monnaie virtuelle, le Libra, tout en préparent un portefeuille numérique qui change à présent d'appellation et de logo. Aucune raison claire n'a été fournie pour expliquer cette modification.Avant le changement d'appellation déjà, le concept de Novi avait été adapté. Initialement, le portefeuille numérique avait été conçu pour le Libra. Aujourd'hui, il convient aussi pour plusieurs espèces virtuelles.Dans sa communication, Facebook insiste sur le fait qu'avec le Libra et Novi elle prévoit une protection contre la fraude, que les utilisateurs seront contrôlés et qu'il y aura aussi un support 'chat' (de clavardage) et une assistance (helpdesk) pour d'éventuels problèmes. Ce n'est pas un hasard dans la mesure où la monnaie virtuelle a, dès le départ, fait l'objet de pas mal de critiques de la part de gouvernements et de régulateurs financiers. Parmi les différents partenaires qui s'étaient initialement ralliés au projet, plusieurs grands noms (dont Visa et Mastercard) se sont entre-temps retirés, même si de nouveaux partenaires sont venus s'ajouter.