Avant tout, Facebook affirme qu'elle ne crée pas de produits dans le but de générer de l'asservissement, mais pour 'apporter de la valeur ajoutée à la vie des gens'. C'est ainsi que l'entreprise aurait en 2018 adapté son algorithme en vue d'accorder la priorité aux contenus postés par les amis et les connaissances par rapport aux vidéos virales d'entreprises ou d'organisations. Il en résulterait qu'en tout, on passerait 50 millions d'heures en moins sur la plate-forme.

'L'utilisateur est le produit'

Un point important soulevé par le documentaire, c'est que le média social n'est pas lui-même le produit, mais bien l'utilisateur, parce que les informations de son profil sont utilisées pour la vente d'annonces publicitaires. Facebook s'insurge ici en prétendant qu'elle ne libère aucune information susceptible d'identifier une personne et que son modèle commercial veille précisément à ce que les petites entreprises à faible budget publicitaire puissent concurrencer de grandes sociétés.

L'algorithme de Facebook n'aurait pas non plus été développé pour rendre 'fou' l'utilisateur et le maintenir le plus longtemps possible scotché à l'appli, mais simplement pour lui offrir une meilleure expérience d'utilisation. Et l'entreprise d'ajouter sciemment que Netflix dispose également de ce genre d'algorithme.

Combattre la désinformation

De plus, Facebook indique qu'elle prend parfois des mesures en vue de mieux protéger le respect de la vie privée des utilisateurs, de réduire la polarisation et le populisme sur la plate-forme, de protéger l'intégrité des élections et de combattre la désinformation.

Découvrez ci-dessous la bande-annonce de The Social Dilemma.

Avant tout, Facebook affirme qu'elle ne crée pas de produits dans le but de générer de l'asservissement, mais pour 'apporter de la valeur ajoutée à la vie des gens'. C'est ainsi que l'entreprise aurait en 2018 adapté son algorithme en vue d'accorder la priorité aux contenus postés par les amis et les connaissances par rapport aux vidéos virales d'entreprises ou d'organisations. Il en résulterait qu'en tout, on passerait 50 millions d'heures en moins sur la plate-forme.Un point important soulevé par le documentaire, c'est que le média social n'est pas lui-même le produit, mais bien l'utilisateur, parce que les informations de son profil sont utilisées pour la vente d'annonces publicitaires. Facebook s'insurge ici en prétendant qu'elle ne libère aucune information susceptible d'identifier une personne et que son modèle commercial veille précisément à ce que les petites entreprises à faible budget publicitaire puissent concurrencer de grandes sociétés.L'algorithme de Facebook n'aurait pas non plus été développé pour rendre 'fou' l'utilisateur et le maintenir le plus longtemps possible scotché à l'appli, mais simplement pour lui offrir une meilleure expérience d'utilisation. Et l'entreprise d'ajouter sciemment que Netflix dispose également de ce genre d'algorithme.De plus, Facebook indique qu'elle prend parfois des mesures en vue de mieux protéger le respect de la vie privée des utilisateurs, de réduire la polarisation et le populisme sur la plate-forme, de protéger l'intégrité des élections et de combattre la désinformation.Découvrez ci-dessous la bande-annonce de The Social Dilemma.