Dans le courant de l'année, la plate-forme de médias sociaux va à l'échelle mondiale attribuer un label aux pages de canaux de médias, s'ils sont contrôlés par des autorités, comme par exemple Russia Today (RT), Sputnik et China Daily. Aux Etats-Unis mêmes, les communiqués postés par ces organisations se verront aussi alloués le label, et ces pages ne seront plus autorises à faire de la publicité, même si dernier point ne sera que limité, selon Facebook.

L'entreprise entend ainsi informer les utilisateurs que les infos qu'ils lisent sur Facebook, proviennent d'un canal sous influence d'une autorité (non américaine). Le label sera déterminé par le caractère propriétaire, les investisseurs, le niveau de transparence des sources et le niveau de responsabilité, comme la fréquence des corrections. Les médias ciblés pourront cependant aller en appel de la décision et démontrer qu'ils sont bien transparents.

Ces mesures s'inscrivent dans une approche plus ample de Facebook en vue de contrer la diffusion de fausses nouvelles et de messages trompeurs. Il y a quatre ans, Facebook n'avait rien entrepris, ce qui fait qu'une partie substantielle de la population américaine avait été incitée via le réseau social à ne pas voter ou à voter à une date incorrecte. D'autres encore avaient été poussés à voter en faveur de Donald Trump.

Par la suite, il s'avéra que la Russie avait exercé une forte influence sur le scrutin. Le CEO de Facebook, Mark Zuckerberg, avait initialement qualifié cette accusation d'insensée, mais il dut ensuite bien admettre que son entreprise avait trop peu fait pour empêcher cette influence.

Aujourd'hui, Facebook reste très bienveillante vis-à-vis de ses médias et politiciens. C'est ainsi que Zuckerberg maintient résolument son point de vue, selon lequel les propos et messages postés par les politiciens sur Facebook ne nécessitent pas de 'factcheck' (contrôle des faits). Même si des règles générales sont transgressées, comme lorsque le président Donald Trump en appella à l'usage de la violence, son message ne fut pas supprimé, alors que quand un citoyen lambda déclare la même chose et fait l'objet d'un rapport, il est sanctionné, lui.

Dans le courant de l'année, la plate-forme de médias sociaux va à l'échelle mondiale attribuer un label aux pages de canaux de médias, s'ils sont contrôlés par des autorités, comme par exemple Russia Today (RT), Sputnik et China Daily. Aux Etats-Unis mêmes, les communiqués postés par ces organisations se verront aussi alloués le label, et ces pages ne seront plus autorises à faire de la publicité, même si dernier point ne sera que limité, selon Facebook.L'entreprise entend ainsi informer les utilisateurs que les infos qu'ils lisent sur Facebook, proviennent d'un canal sous influence d'une autorité (non américaine). Le label sera déterminé par le caractère propriétaire, les investisseurs, le niveau de transparence des sources et le niveau de responsabilité, comme la fréquence des corrections. Les médias ciblés pourront cependant aller en appel de la décision et démontrer qu'ils sont bien transparents.Ces mesures s'inscrivent dans une approche plus ample de Facebook en vue de contrer la diffusion de fausses nouvelles et de messages trompeurs. Il y a quatre ans, Facebook n'avait rien entrepris, ce qui fait qu'une partie substantielle de la population américaine avait été incitée via le réseau social à ne pas voter ou à voter à une date incorrecte. D'autres encore avaient été poussés à voter en faveur de Donald Trump.Par la suite, il s'avéra que la Russie avait exercé une forte influence sur le scrutin. Le CEO de Facebook, Mark Zuckerberg, avait initialement qualifié cette accusation d'insensée, mais il dut ensuite bien admettre que son entreprise avait trop peu fait pour empêcher cette influence.Aujourd'hui, Facebook reste très bienveillante vis-à-vis de ses médias et politiciens. C'est ainsi que Zuckerberg maintient résolument son point de vue, selon lequel les propos et messages postés par les politiciens sur Facebook ne nécessitent pas de 'factcheck' (contrôle des faits). Même si des règles générales sont transgressées, comme lorsque le président Donald Trump en appella à l'usage de la violence, son message ne fut pas supprimé, alors que quand un citoyen lambda déclare la même chose et fait l'objet d'un rapport, il est sanctionné, lui.