Selon Facebook, l'homme avait enfreint les règles d'utilisation du réseau social. Par son message, il suggérait en effet que tous les migrants étaient prêts à recourir à la violence, d'après la plate-forme. Le juge n'a pas abondé dans ce sens: "Vous vouliez exprimer ainsi votre angoisse. Cela s'assimile à de la liberté d'opinion publique."

La décision a surpris l'utilisateur, car il croyait que le tribunal allait donner raison à Facebook. Le message posté "n'était certainement pas ce que j'ai fait de mieux dans ma vie", a-t-il déclaré, mais il estime que Facebook s'est rendue coupable "d'une censure absolue".

Selon Facebook, l'homme avait enfreint les règles d'utilisation du réseau social. Par son message, il suggérait en effet que tous les migrants étaient prêts à recourir à la violence, d'après la plate-forme. Le juge n'a pas abondé dans ce sens: "Vous vouliez exprimer ainsi votre angoisse. Cela s'assimile à de la liberté d'opinion publique."La décision a surpris l'utilisateur, car il croyait que le tribunal allait donner raison à Facebook. Le message posté "n'était certainement pas ce que j'ai fait de mieux dans ma vie", a-t-il déclaré, mais il estime que Facebook s'est rendue coupable "d'une censure absolue".