Ces négociations trouvent leur origine dans divers scandales, dont celui causé par Cambridge Analytica, où il s'est avéré que Facebook n'a guère pris au sérieux la confidentialité de ses utilisateurs.

De par ces scandales, Facebook aurait enfreint les règles d'un arrangement préalable datant de 2011. Voilà ce qu'affirment des sources à l'agence de presse Bloomberg. C'est essentiel dans la mesure où la FTC (Federal Trade Commission) ne peut infliger des sanctions qu'à des entreprises récidivistes. L'amende maximale encourue est de 40.000 dollars par infraction. Pour rappel, Cambridge Analytica avait mis la main sur les données de 50 millions d'utilisateurs de Facebook.

Aucune proposition de compromis spécifique n'a encore été faite, selon les mêmes sources. Lorsque tel sera le cas, c'est aux cinq commissaires de la FTC que reviendra le vote final. Il y a, semble-t-il, une forte pression exercée sur la FTC par la classe politique et les défenseurs du respect de la vie privée pour qu'une solide amende soit infligée à Facebook.