Voilà ce qu'a annoncé le directeur de Facebook, Nick Clegg, dans un discours prononcé à Washington, où il abordait les préparatifs pour les élections présidentielles américaines de 2020.

"La société accepterait-elle qu'une entreprise privée devienne un arbitre autoproclamé de tout ce que déclarent les hommes/femmes politiques?", s'est demandé Clegg. "Je ne le pense pas." Le directeur réagit ainsi à l'annonce faite par Twitter au printemps dernier d'accompagner d'un avertissement les tweets de politiciens allant à l'encontre de ses règles. Facebook a pour sa part indiqué qu'elle n'étiquetterait pas les messages des politiciens.

Le directeur a ajouté que les déclarations des politiciens ne seraient pas soumises au programme 'factcheck' indépendant de Facebook. Par contre, les messages de politiciens, dont il est établi que le contenu est incorrect, entraîneront bel et bien une réaction.