La loi est entrée en vigueur la semaine dernière et a fait l'objet de nombreuses critiques à l'échelle internationale. En plus de déléguer un représentant officiel, les entreprises de médias sociaux disposant de plus d'un million d'utilisateurs quotidiens devront aussi supprimer les contenus postés, mais désapprouvés par les autorités turques. En outre, les entreprises seront contraintes de stocker en Turquie même les données de leurs utilisateurs turcs.

'Loi draconienne'

La décision de Facebook de ne pas respecter la nouvelle loi turque, est appréciée par les défenseurs des droits de l'homme, qui qualifient la loi de 'draconienne'. Ils estiment que c'est là une tentative du président Erdogan de limiter la liberté d'expression, selon The Financial Times.

En cas de non-respect de la loi, des amendes et une réduction de la bande passante jusqu'à pas moins de 90 pour cent sont prévues. Dans un tel cas, le site web de Facebook fonctionnerait si lentement que les 83 millions de citoyens turcs ne pourraient dans la pratique utiliser plus la plate-forme.

Twitter et les autres entreprises de médias sociaux en vue n'ont pas encore pris de décision au sujet de la nouvelle loi.

La loi est entrée en vigueur la semaine dernière et a fait l'objet de nombreuses critiques à l'échelle internationale. En plus de déléguer un représentant officiel, les entreprises de médias sociaux disposant de plus d'un million d'utilisateurs quotidiens devront aussi supprimer les contenus postés, mais désapprouvés par les autorités turques. En outre, les entreprises seront contraintes de stocker en Turquie même les données de leurs utilisateurs turcs.La décision de Facebook de ne pas respecter la nouvelle loi turque, est appréciée par les défenseurs des droits de l'homme, qui qualifient la loi de 'draconienne'. Ils estiment que c'est là une tentative du président Erdogan de limiter la liberté d'expression, selon The Financial Times.En cas de non-respect de la loi, des amendes et une réduction de la bande passante jusqu'à pas moins de 90 pour cent sont prévues. Dans un tel cas, le site web de Facebook fonctionnerait si lentement que les 83 millions de citoyens turcs ne pourraient dans la pratique utiliser plus la plate-forme.Twitter et les autres entreprises de médias sociaux en vue n'ont pas encore pris de décision au sujet de la nouvelle loi.