Les quatre entreprises technologiques américaines veulent créer conjointement une banque de données intégrant les 'empreintes digitales numériques' des photos ou vidéos contenant des messages de propagande ou de recrutement qu'elles auront supprimés de leurs plates-formes, peut-on lire sur un communiqué commun.

'En partageant mutuellement ces informations, nous pourrons utiliser ces empreintes digitales pour nous aider à identifier tout contenu à connotation terroriste', expliquent les entreprises.

Les messages ne seront cependant pas supprimés ou bloqués automatiquement. Ce seront les différentes plates-formes qui décideront quel contenu enfreint les règles. Elles détermineront également elles-mêmes quelles photos ou vidéos elles ajouteront à la banque de données. Elles commenceront par les images les 'plus extrêmes et flagrantes' qu'elles retireront de leurs sites web, des images qui 'courront le plus de risques d'enfreindre les règles appliquées par l'ensemble de nos entreprises'.

Cette initiative est prise à un moment où les médias sociaux se voient toujours plus souvent imposer par les Etats-Unis, la Commission européenne et toute une série d'autres autorités de renforcer leur lutte contre la propagande djihadiste sur internet.

Les quatre entreprises technologiques américaines veulent créer conjointement une banque de données intégrant les 'empreintes digitales numériques' des photos ou vidéos contenant des messages de propagande ou de recrutement qu'elles auront supprimés de leurs plates-formes, peut-on lire sur un communiqué commun.'En partageant mutuellement ces informations, nous pourrons utiliser ces empreintes digitales pour nous aider à identifier tout contenu à connotation terroriste', expliquent les entreprises.Les messages ne seront cependant pas supprimés ou bloqués automatiquement. Ce seront les différentes plates-formes qui décideront quel contenu enfreint les règles. Elles détermineront également elles-mêmes quelles photos ou vidéos elles ajouteront à la banque de données. Elles commenceront par les images les 'plus extrêmes et flagrantes' qu'elles retireront de leurs sites web, des images qui 'courront le plus de risques d'enfreindre les règles appliquées par l'ensemble de nos entreprises'.Cette initiative est prise à un moment où les médias sociaux se voient toujours plus souvent imposer par les Etats-Unis, la Commission européenne et toute une série d'autres autorités de renforcer leur lutte contre la propagande djihadiste sur internet.