Facebook possède en son sein avec Workplace un tas de groupes de discussion internes. Ceux-ci seront dorénavant plus rigoureusement gérés, ce qui fait qu'ils ne pourront être vus par tous les collaborateurs. L'entreprise agit ainsi après que son ex-employée Frances Haugen ait ébruité des informations sensibles sur elle et notamment le fait que Facebook sait très bien combien Instagram est nuisible pour l'image même des jeunes.

L'entreprise confirme ce choix au Wall Street Journal. 'Les fuites réduisent l'effectivité, l'efficience et le moral des équipes qui oeuvrent au quotidien pour relever les défis auxquels est soumise une plate-forme utilisée par des milliards de gens', déclare-t-on chez Facebook dans un communiqué adressé au Wall Street Journal. Et l'entreprise d'ajouter que ces fuites 'peuvent exposer les employés travaillant sur des sujets sensibles à des risques externes, ce qui peut générer à son tour des sujets complexes mal présentés ou interprétés.'

Sécurité et élections

Les limitations porteront désormais sur la sécurité de la plate-forme et le traitement électoral (et sur la désinformation ou la manipulation allant de pair). Ce ne sont pas là par hasard deux éléments pour lesquels Facebook est pointée du doigt. Ces dernières semaines, il est (de nouveau) apparu que Facebook en fait nettement trop peu pour sécuriser les utilisateurs, mais aussi qu'un département spécial a été fermé suite à de la manipulation électorale.

Facebook possède en son sein avec Workplace un tas de groupes de discussion internes. Ceux-ci seront dorénavant plus rigoureusement gérés, ce qui fait qu'ils ne pourront être vus par tous les collaborateurs. L'entreprise agit ainsi après que son ex-employée Frances Haugen ait ébruité des informations sensibles sur elle et notamment le fait que Facebook sait très bien combien Instagram est nuisible pour l'image même des jeunes.L'entreprise confirme ce choix au Wall Street Journal. 'Les fuites réduisent l'effectivité, l'efficience et le moral des équipes qui oeuvrent au quotidien pour relever les défis auxquels est soumise une plate-forme utilisée par des milliards de gens', déclare-t-on chez Facebook dans un communiqué adressé au Wall Street Journal. Et l'entreprise d'ajouter que ces fuites 'peuvent exposer les employés travaillant sur des sujets sensibles à des risques externes, ce qui peut générer à son tour des sujets complexes mal présentés ou interprétés.'Les limitations porteront désormais sur la sécurité de la plate-forme et le traitement électoral (et sur la désinformation ou la manipulation allant de pair). Ce ne sont pas là par hasard deux éléments pour lesquels Facebook est pointée du doigt. Ces dernières semaines, il est (de nouveau) apparu que Facebook en fait nettement trop peu pour sécuriser les utilisateurs, mais aussi qu'un département spécial a été fermé suite à de la manipulation électorale.