Facebook publie depuis deux ans le nombre de demandes d'informations de la part des différentes autorités. Depuis ce temps, le nombre de requêtes n'a fait que croître, écrit The Guardian.

Au niveau mondial, des demandes d'informations relatives à 41.214 profils ont été reçues par Facebook au cours des six premiers mois de 2015. Cela représente une hausse de 18 pour cent par rapport aux 35.051 demandes enregistrées durant le second semestre de 2014, annonce Facebook sur un blog. Au cours des six premiers mois de 2014, 20.568 demandes d'informations avaient été formulées.

La plupart de ces demandes d'informations portent sur des actes criminels tels des attaques à main armée ou des kidnappings, selon Facebook. Les autorités demandent dans ces cas souvent les adresses IP et les informations de compte - comme les messages postés par les utilisateurs sur le réseau social.

La majeure partie des requêtes provient - et ce n'est guère étonnant - des services de sécurité américains. Les Etats-Unis ont réclamé des renseignements sur 26.579 profils - 60 pour cent des demandes mondiales -, ce qui représente une hausse de quelque 5.000 par rapport au deuxième trimestre de 2014.

Demandes belges

En Belgique, 281 demandes d'informations ont été émises à propos d'un compte Facebook, contre 239 durant les six mois précédents. La première fois que Facebook a donné des informations sur le nombre de demandes émanant des autorités belges (période de janvier à juin 2013), le nombre de requêtes était encore de 150.

En outre, le nombre de demandes en provenance de France, d'Allemagne et de Grande-Bretagne a fortement crû cette année. Certaines informations qui ont été retirées en Allemagne, concernaient la négation de l'Holocauste, d'après Facebook. Par ailleurs, l'Inde et la Turquie sont également très actives dans la suppression de contenu enfreignant les lois locales.

Snowden

Depuis les dévoilements d'Edward Snowden, les entreprises technologiques sont toujours plus ouvertement en contact avec des services secrets. Facebook indique cependant ne pas avoir créé de 'portes dérobées ou secrètes' permettant un accès direct de la part de ces services secrets.

Facebook publie depuis deux ans le nombre de demandes d'informations de la part des différentes autorités. Depuis ce temps, le nombre de requêtes n'a fait que croître, écrit The Guardian.Au niveau mondial, des demandes d'informations relatives à 41.214 profils ont été reçues par Facebook au cours des six premiers mois de 2015. Cela représente une hausse de 18 pour cent par rapport aux 35.051 demandes enregistrées durant le second semestre de 2014, annonce Facebook sur un blog. Au cours des six premiers mois de 2014, 20.568 demandes d'informations avaient été formulées.La plupart de ces demandes d'informations portent sur des actes criminels tels des attaques à main armée ou des kidnappings, selon Facebook. Les autorités demandent dans ces cas souvent les adresses IP et les informations de compte - comme les messages postés par les utilisateurs sur le réseau social.La majeure partie des requêtes provient - et ce n'est guère étonnant - des services de sécurité américains. Les Etats-Unis ont réclamé des renseignements sur 26.579 profils - 60 pour cent des demandes mondiales -, ce qui représente une hausse de quelque 5.000 par rapport au deuxième trimestre de 2014.Demandes belgesEn Belgique, 281 demandes d'informations ont été émises à propos d'un compte Facebook, contre 239 durant les six mois précédents. La première fois que Facebook a donné des informations sur le nombre de demandes émanant des autorités belges (période de janvier à juin 2013), le nombre de requêtes était encore de 150.En outre, le nombre de demandes en provenance de France, d'Allemagne et de Grande-Bretagne a fortement crû cette année. Certaines informations qui ont été retirées en Allemagne, concernaient la négation de l'Holocauste, d'après Facebook. Par ailleurs, l'Inde et la Turquie sont également très actives dans la suppression de contenu enfreignant les lois locales.SnowdenDepuis les dévoilements d'Edward Snowden, les entreprises technologiques sont toujours plus ouvertement en contact avec des services secrets. Facebook indique cependant ne pas avoir créé de 'portes dérobées ou secrètes' permettant un accès direct de la part de ces services secrets.