En septembre de l'année dernière déjà, de tels centres avaient été ouverts aux Etats-Unis, en France, en Allemagne et en Grande-Bretagne. Cette décision avait été prise suite aux critiques essuyées par Facebook en raison de sa politique, par laquelle des opinions n'étaient pas prises en considération pour des vérifications externes de faits. De fausses affirmations pouvaient donc y circuler.

'Sans une connaissance correcte mise à disposition de chacun de nous, nous ne pourrons pas gagner le combat contre le changement climatique. Facebook est un environnement propice à un échange de la connaissance au niveau mondial. Or, on sait combien il est important que toute la connaissance partagée soit fiable, surtout en matière de changement climatique', affirme Facebook elle-même dans un communiqué de presse.

Informations approfondies

Toutes les informations proposées dans le centre émaneront par conséquent 'des organisations belges les plus à la pointe dans le domaine du changement climatique'. A l'entendre, Facebook y collectera des renseignements détaillés pour en savoir plus sur le climat que ce que révèlent des faits généraux et autres conseils. 'Il y en aura pour tous les goûts: que vous veniez d'aborder le sujet ou que vous y fassiez de la recherche depuis des années.'

Selon Facebook, il n'y aura pas que la quantité d'informations qui augmentera dans le centre, mais les améliorations n'y manqueront pas non plus. C'est ainsi que récemment, on y a ajouté une partie reprenant des faits qui infirment les mythes les plus fréquents sur le climat. Il s'agit par exemple d'histoires du genre qu'une augmentation du taux de CO2 dans l'atmosphère ne peut que profiter à la végétation, ou qu'il n'y aurait pas de diminution des populations d'ours polaires à cause du réchauffement terrestre.

Pour la collecte des faits, Facebook fait appel à des experts de la communication climatologique de la George Mason University, du Yale Program on Climate Change Communication et de l'University of Cambridge. Outre en Belgique, de mêmes centres d'informations sont aussi déployés au Brésil, au Canada, en Irlande, en Inde, en Indonésie, au Mexique, aux Pays-Bas, au Nigeria, en Arabie Saoudite, en Espagne, à Taïwan et en Afrique du Sud.

En septembre de l'année dernière déjà, de tels centres avaient été ouverts aux Etats-Unis, en France, en Allemagne et en Grande-Bretagne. Cette décision avait été prise suite aux critiques essuyées par Facebook en raison de sa politique, par laquelle des opinions n'étaient pas prises en considération pour des vérifications externes de faits. De fausses affirmations pouvaient donc y circuler.'Sans une connaissance correcte mise à disposition de chacun de nous, nous ne pourrons pas gagner le combat contre le changement climatique. Facebook est un environnement propice à un échange de la connaissance au niveau mondial. Or, on sait combien il est important que toute la connaissance partagée soit fiable, surtout en matière de changement climatique', affirme Facebook elle-même dans un communiqué de presse.Toutes les informations proposées dans le centre émaneront par conséquent 'des organisations belges les plus à la pointe dans le domaine du changement climatique'. A l'entendre, Facebook y collectera des renseignements détaillés pour en savoir plus sur le climat que ce que révèlent des faits généraux et autres conseils. 'Il y en aura pour tous les goûts: que vous veniez d'aborder le sujet ou que vous y fassiez de la recherche depuis des années.'Selon Facebook, il n'y aura pas que la quantité d'informations qui augmentera dans le centre, mais les améliorations n'y manqueront pas non plus. C'est ainsi que récemment, on y a ajouté une partie reprenant des faits qui infirment les mythes les plus fréquents sur le climat. Il s'agit par exemple d'histoires du genre qu'une augmentation du taux de CO2 dans l'atmosphère ne peut que profiter à la végétation, ou qu'il n'y aurait pas de diminution des populations d'ours polaires à cause du réchauffement terrestre.Pour la collecte des faits, Facebook fait appel à des experts de la communication climatologique de la George Mason University, du Yale Program on Climate Change Communication et de l'University of Cambridge. Outre en Belgique, de mêmes centres d'informations sont aussi déployés au Brésil, au Canada, en Irlande, en Inde, en Indonésie, au Mexique, aux Pays-Bas, au Nigeria, en Arabie Saoudite, en Espagne, à Taïwan et en Afrique du Sud.