Facebook exige que le NYU Ad Observatory arrête de collecter des données. Ce projet regroupe plus de 6.500 bénévoles et utilise une extension de navigateur pour collecter des données à propos des annonces politique affichées par Facebook.

Selon l'entreprise technologique, l'université doit lui demander l'autorisation pour collecter ces données. Elle a donc envoyé un courrier aux chercheurs du NYU Ad Observatory, dans lequel elle explique que leur projet enfreint les règles d'utilisation de ses plates-formes en collectant des données en vrac du site. Dans le courrier, Facebook brandit la menace d'autres actions, si l'université n'arrête pas.

Les annonces, surtout leurs variantes politiques, insérées sur des médias sociaux sont tenues tout spécialement à l'oeil durant la période précédant les élections présidentielles aux Etats-Unis. Il y a quatre ans, la Russie et d'autres puissances étrangères auraient utilisé entre autres des annonces pour tenter d'influencer les élections américaines en propageant de la désinformation par exemple.

Dans une tentative d'éviter les critiques cette année, Facebook a mis entre autres en ligne une archive d'annonces tournant sur la plate-forme, intégrant par exemple des renseignements sur les commanditaires et sur la localisation des gens susceptibles de visionner lesdites annonces. On n'y trouve cependant pas quelles sont réellement les cibles de ces dernières. C'est cela que le NYU Ad Observatory veut savoir à présent.

Facebook a précédemment déjà fait bloquer des initiatives de recherche sur les annonces politiques, dont une de la VRT flamande. Selon le géant technologique, ces projets représentent une menace pour le respect de la vie privée.

Facebook exige que le NYU Ad Observatory arrête de collecter des données. Ce projet regroupe plus de 6.500 bénévoles et utilise une extension de navigateur pour collecter des données à propos des annonces politique affichées par Facebook.Selon l'entreprise technologique, l'université doit lui demander l'autorisation pour collecter ces données. Elle a donc envoyé un courrier aux chercheurs du NYU Ad Observatory, dans lequel elle explique que leur projet enfreint les règles d'utilisation de ses plates-formes en collectant des données en vrac du site. Dans le courrier, Facebook brandit la menace d'autres actions, si l'université n'arrête pas.Les annonces, surtout leurs variantes politiques, insérées sur des médias sociaux sont tenues tout spécialement à l'oeil durant la période précédant les élections présidentielles aux Etats-Unis. Il y a quatre ans, la Russie et d'autres puissances étrangères auraient utilisé entre autres des annonces pour tenter d'influencer les élections américaines en propageant de la désinformation par exemple.Dans une tentative d'éviter les critiques cette année, Facebook a mis entre autres en ligne une archive d'annonces tournant sur la plate-forme, intégrant par exemple des renseignements sur les commanditaires et sur la localisation des gens susceptibles de visionner lesdites annonces. On n'y trouve cependant pas quelles sont réellement les cibles de ces dernières. C'est cela que le NYU Ad Observatory veut savoir à présent.Facebook a précédemment déjà fait bloquer des initiatives de recherche sur les annonces politiques, dont une de la VRT flamande. Selon le géant technologique, ces projets représentent une menace pour le respect de la vie privée.