Zuckerberg et Dorsey ont dès à présent publié les propos qu'ils tiendront ce mercredi. Google (Alphabet) doit elle aussi bientôt paraître devant le sénat et évoque également des effets négatifs.

Facebook, Twitter et Google sont à présent encore protégées contre des procès portant sur le contenu que les utilisateurs insèrent sur leurs plates-formes en ligne. Selon les trois géants des médias, cette protection, établie dans une loi de 1996, est cruciale pour la liberté d'expression sur internet. Dorsey craint sinon un délabrement de la façon dont on communique actuellement sur le net. Et Zuckerberg n'exclut pas que sans cette protection, les entreprises de médias sociaux soient davantage censurées, afin d'éviter des actions en justice contre elles.

A Washington par contre, à l'approche des élections américaines, les politiciens se préoccupent toujours davantage de la puissance croissante des trois firmes. Le président Trump, un utilisateur fanatique de Twitter, a lui aussi lancé des critiques acerbes, après que certains de ses tweets aient été supprimés ou accompagnés d'un avertissement. Des voix s'élèvent également pour modifier la loi en question.

Zuckerberg et Dorsey ont dès à présent publié les propos qu'ils tiendront ce mercredi. Google (Alphabet) doit elle aussi bientôt paraître devant le sénat et évoque également des effets négatifs.Facebook, Twitter et Google sont à présent encore protégées contre des procès portant sur le contenu que les utilisateurs insèrent sur leurs plates-formes en ligne. Selon les trois géants des médias, cette protection, établie dans une loi de 1996, est cruciale pour la liberté d'expression sur internet. Dorsey craint sinon un délabrement de la façon dont on communique actuellement sur le net. Et Zuckerberg n'exclut pas que sans cette protection, les entreprises de médias sociaux soient davantage censurées, afin d'éviter des actions en justice contre elles.A Washington par contre, à l'approche des élections américaines, les politiciens se préoccupent toujours davantage de la puissance croissante des trois firmes. Le président Trump, un utilisateur fanatique de Twitter, a lui aussi lancé des critiques acerbes, après que certains de ses tweets aient été supprimés ou accompagnés d'un avertissement. Des voix s'élèvent également pour modifier la loi en question.