C'est la première fois que le conseil se prononce sur la divulgation des données d'adresse, aussi appelée 'doxing'. Même si les données privées d'utilisateurs sont publiquement accessibles, elles ne peuvent pas être partagées, selon le conseil. Le doxing peut générer de l'intimidation et du harcèlement. Il s'agit par exemple souvent d'adresses privées de politiciens ou de personnes connues, qui sont rendues publiques.

Selon les règles actuellement en cours, les utilisateurs ne sont pas autorisés à partager des informations sur eux-mêmes ou sur d'autres, permettant de les identifier, mais Meta ne voit pas d'inconvénient dans le postage de l'adresse de quelqu'un, si cela est considéré comme une 'information publique'.

Directives internes

Les directives internes s'appliquant aux employés de Meta qui contrôlent les messages sur la plate-forme, stipulent qu'une information n'est pas privée, si elle est publiée par cinq sources d'actualité au moins ou si elle est publiquement disponible. Le conseil de surveillance souhaite que cette exemption soit supprimée et que soient en conséquence appliquées les exceptions considérées comme dignes d'intérêt. Meta est également autorisée à ne pas toucher aux messages contenant des images de l'habitation de quelqu'un, si cette dernière fait l'objet d'un reportage, mais pas si des manifestations contre l'habitant sont organisées à proximité. Meta doit également trouver une façon permettant à des victimes, dont l'adresse privée a été partagée sur la plate-forme, de mieux expliquer leur situation à l'entreprise.

Conseil de surveillance indépendant

Au sein du conseil de surveillance indépendant de Meta siègent entre autres des scientifiques, des experts en droits humains et des avocats. L'Oversight Board a été créé précédemment par Facebook comme une sorte de haute cour de justice habilitée à déterminer si le réseau social applique bien ses règles.

L'année dernière déjà, Meta lui avait demandé conseil quant à savoir si ces données privées peuvent être placées sur Facebook et Instagram, qui lui appartiennent aussi. Meta dispose à présent de 60 jours pour réagir à la décision du conseil de surveillance.

C'est la première fois que le conseil se prononce sur la divulgation des données d'adresse, aussi appelée 'doxing'. Même si les données privées d'utilisateurs sont publiquement accessibles, elles ne peuvent pas être partagées, selon le conseil. Le doxing peut générer de l'intimidation et du harcèlement. Il s'agit par exemple souvent d'adresses privées de politiciens ou de personnes connues, qui sont rendues publiques.Selon les règles actuellement en cours, les utilisateurs ne sont pas autorisés à partager des informations sur eux-mêmes ou sur d'autres, permettant de les identifier, mais Meta ne voit pas d'inconvénient dans le postage de l'adresse de quelqu'un, si cela est considéré comme une 'information publique'.Les directives internes s'appliquant aux employés de Meta qui contrôlent les messages sur la plate-forme, stipulent qu'une information n'est pas privée, si elle est publiée par cinq sources d'actualité au moins ou si elle est publiquement disponible. Le conseil de surveillance souhaite que cette exemption soit supprimée et que soient en conséquence appliquées les exceptions considérées comme dignes d'intérêt. Meta est également autorisée à ne pas toucher aux messages contenant des images de l'habitation de quelqu'un, si cette dernière fait l'objet d'un reportage, mais pas si des manifestations contre l'habitant sont organisées à proximité. Meta doit également trouver une façon permettant à des victimes, dont l'adresse privée a été partagée sur la plate-forme, de mieux expliquer leur situation à l'entreprise.Au sein du conseil de surveillance indépendant de Meta siègent entre autres des scientifiques, des experts en droits humains et des avocats. L'Oversight Board a été créé précédemment par Facebook comme une sorte de haute cour de justice habilitée à déterminer si le réseau social applique bien ses règles.L'année dernière déjà, Meta lui avait demandé conseil quant à savoir si ces données privées peuvent être placées sur Facebook et Instagram, qui lui appartiennent aussi. Meta dispose à présent de 60 jours pour réagir à la décision du conseil de surveillance.