Fin de l'année dernière, Facebook a été traduite en justice par la Federal Trade Commission (le contrôleur antitrust américain) et par 46 états. Ils accusent Facebook d'avoir voulu évincer des années durant des concurrents potentiels, notamment en les rachetant.

Pour Facebook, la FTC fait complètement fi de la 'réalité de l'industrie high-tech dynamique et intensément compétitive dans laquelle Facebook opère', a indiqué l'entreprise dans sa requête. De plus, Facebook argumente que les états 'ne prétendent pas et ne peuvent du reste prétendre que leurs habitants ont payé des prix plus élevés, que la production s'est réduite ou qu'une norme de qualité objective a baissé suite aux actions incriminées de Facebook'.

Abus de puissance

Selon la plainte, Facebook a abusé progressivement de sa position dominante sur le marché. Outre l'achat d'entreprises qui auraient pu s'ériger en concurrentes, la firme du directeur Mark Zuckerberg y est parvenue en imposant aux développeurs de logiciels des conditions qui leur compliquaient la vie au cas où ils auraient voulu concurrencer Facebook. De plus, Facebook a refusé aux développeurs l'accès à certaines informations.

Les plaignants veulent que Facebook soit sanctionnée et répare son abus de pouvoir. Cela pourrait se faire en annulant les rachats précédents de WhatsApp et d'Instagram par exemple. Facebook devrait aussi adapter les conditions imposées aux développeurs de logiciels et demander désormais une autorisation préalable au cas où elle voudrait racheter une entreprise.

C'est la première fois que Facebook réagit de manière formelle à la plainte. Si elle obtient gain de cause, Facebook pourrait éviter le procès et mettre fin à l'affaire sans dommage. Selon l'entreprise, l'affaire en question est du reste inédite, et aucun tribunal n'a jamais jugé que la FTC puisse annuler une fusion des années après avoir elle-même examiné la transaction et sans qu'il y ait des indices, selon lesquels les appréciations n'étaient pas correctes à l'époque.

Fin de l'année dernière, Facebook a été traduite en justice par la Federal Trade Commission (le contrôleur antitrust américain) et par 46 états. Ils accusent Facebook d'avoir voulu évincer des années durant des concurrents potentiels, notamment en les rachetant.Pour Facebook, la FTC fait complètement fi de la 'réalité de l'industrie high-tech dynamique et intensément compétitive dans laquelle Facebook opère', a indiqué l'entreprise dans sa requête. De plus, Facebook argumente que les états 'ne prétendent pas et ne peuvent du reste prétendre que leurs habitants ont payé des prix plus élevés, que la production s'est réduite ou qu'une norme de qualité objective a baissé suite aux actions incriminées de Facebook'.Selon la plainte, Facebook a abusé progressivement de sa position dominante sur le marché. Outre l'achat d'entreprises qui auraient pu s'ériger en concurrentes, la firme du directeur Mark Zuckerberg y est parvenue en imposant aux développeurs de logiciels des conditions qui leur compliquaient la vie au cas où ils auraient voulu concurrencer Facebook. De plus, Facebook a refusé aux développeurs l'accès à certaines informations.Les plaignants veulent que Facebook soit sanctionnée et répare son abus de pouvoir. Cela pourrait se faire en annulant les rachats précédents de WhatsApp et d'Instagram par exemple. Facebook devrait aussi adapter les conditions imposées aux développeurs de logiciels et demander désormais une autorisation préalable au cas où elle voudrait racheter une entreprise.C'est la première fois que Facebook réagit de manière formelle à la plainte. Si elle obtient gain de cause, Facebook pourrait éviter le procès et mettre fin à l'affaire sans dommage. Selon l'entreprise, l'affaire en question est du reste inédite, et aucun tribunal n'a jamais jugé que la FTC puisse annuler une fusion des années après avoir elle-même examiné la transaction et sans qu'il y ait des indices, selon lesquels les appréciations n'étaient pas correctes à l'époque.