Facebook avait en janvier 2018 banni les publicités en matière de crypto-monnaies. Depuis mai 2019, un très léger assouplissement avait été concédé, mais de manière générale, les portefeuilles numériques ou fournisseurs de crypto-espèces ne pouvaient pas - ou à peine - faire de la publicité sur Facebook.

Les choses changent à présent. Meta, la société-mère de Facebook, déclare en effet que le marché est devenu plus mature et stable. Les entreprises qui veulent faire de la publicité, pourront aussi indiquer sur Facebook qu'elles sont cotées à la bourse, ou partager d'autres informations publiques.

Licence

Il n'empêche que Facebook n'autorisera pas tout un chacun. Les annonceurs dans ce secteur devront disposer de certaines licences de régulateurs. Le nombre de licences que Facebook acceptera, passera cependant de 3 à 27.

Il s'agit là généralement de licences de régulateurs bancaires. Pour la France, il est question d'AMF (Autorité des Marchés Financiers), pour les Pays-Bas de la banque centrale (Nederlandsche Bank ou DNB), alors que pour la Belgique, aucune autorité (en principe la FSMA) n'est encore prévue.

Indépendamment de ce qui précède, il faut encore quelque peu patienter pour connaître le degré de profondeur des contrôles effectués par Facebook. On sait que les annonceurs politiques peuvent publier des mensonges sur la plate-forme. Mais des tentatives évidentes d'escroquerie circulent encore et toujours aussi sur le réseau social. La chance semble donc mince, surtout dans les zones non-anglophones, que Facebook garantisse une sécurité et un contrôle suffisants.

Révision à la baisse des ambitions

Le fait que Meta opte aujourd'hui pour un assouplissement, vient peu après avoir annoncé que David Marcus, en charge des initiatives en matière de crypto-monnaies chez Meta, quittera l'entreprise à la fin de l'année. Tout semble donc indiquer que Facebook limite ses projets sur le plan des crypto-activités et mise donc de nouveau sur les rentrées publicitaires de concurrents potentiels.

Facebook avait annoncé il y a quelques années qu'elle préparait son propre portefeuille numérique pour crypto-espèces sous l'appellation Nova, ainsi que sa propre crypto-monnaie, Diem, qui n'a toujours pas fait son apparition publique. Mais ces projets avaient fait l'objet de fortes critiques au niveau mondial. Vu la réputation de Facebook en matière de données et de respect de la vie privée, certains craignent aussi qu'en raison de sa position actuelle en combinaison avec ce type de monnaie, Meta s'implique encore plus dans la vie numérique des utilisateurs.

Facebook avait en janvier 2018 banni les publicités en matière de crypto-monnaies. Depuis mai 2019, un très léger assouplissement avait été concédé, mais de manière générale, les portefeuilles numériques ou fournisseurs de crypto-espèces ne pouvaient pas - ou à peine - faire de la publicité sur Facebook.Les choses changent à présent. Meta, la société-mère de Facebook, déclare en effet que le marché est devenu plus mature et stable. Les entreprises qui veulent faire de la publicité, pourront aussi indiquer sur Facebook qu'elles sont cotées à la bourse, ou partager d'autres informations publiques.Il n'empêche que Facebook n'autorisera pas tout un chacun. Les annonceurs dans ce secteur devront disposer de certaines licences de régulateurs. Le nombre de licences que Facebook acceptera, passera cependant de 3 à 27.Il s'agit là généralement de licences de régulateurs bancaires. Pour la France, il est question d'AMF (Autorité des Marchés Financiers), pour les Pays-Bas de la banque centrale (Nederlandsche Bank ou DNB), alors que pour la Belgique, aucune autorité (en principe la FSMA) n'est encore prévue.Indépendamment de ce qui précède, il faut encore quelque peu patienter pour connaître le degré de profondeur des contrôles effectués par Facebook. On sait que les annonceurs politiques peuvent publier des mensonges sur la plate-forme. Mais des tentatives évidentes d'escroquerie circulent encore et toujours aussi sur le réseau social. La chance semble donc mince, surtout dans les zones non-anglophones, que Facebook garantisse une sécurité et un contrôle suffisants.Le fait que Meta opte aujourd'hui pour un assouplissement, vient peu après avoir annoncé que David Marcus, en charge des initiatives en matière de crypto-monnaies chez Meta, quittera l'entreprise à la fin de l'année. Tout semble donc indiquer que Facebook limite ses projets sur le plan des crypto-activités et mise donc de nouveau sur les rentrées publicitaires de concurrents potentiels.Facebook avait annoncé il y a quelques années qu'elle préparait son propre portefeuille numérique pour crypto-espèces sous l'appellation Nova, ainsi que sa propre crypto-monnaie, Diem, qui n'a toujours pas fait son apparition publique. Mais ces projets avaient fait l'objet de fortes critiques au niveau mondial. Vu la réputation de Facebook en matière de données et de respect de la vie privée, certains craignent aussi qu'en raison de sa position actuelle en combinaison avec ce type de monnaie, Meta s'implique encore plus dans la vie numérique des utilisateurs.