Le réseau, qui est actif tant sur Facebook que sur Instagram, se compose de plus de quarante sites axés sur le néonazisme. Son merchandising vend entre autres des symboles SS et des stickers qui encensent un Américain qui a récemment abattu deux manifestants Black Lives Matter noirs.

Le fait que ce réseau soit actif sur Facebook avait été signalé il y a deux ans déjà, déclare Imran Ahmen, en charge du Centre for Countering Digital Hate (CCDH) britannique, au journal The Guardian. Mais l'entreprise n'a rien fait pour supprimer ses pages.

C'est là un exemple issu d'un rapport assez volumineux que le CCDH a élaboré sur la façon dont le réseau social Facebook est utilisé pour financer des groupes néonazis. C'est ainsi qu'on y trouve des pages appelées 'Gas Chambers', où les visiteurs sont orientés vers des sites vendant des produits en vue de subvenir aux besoins financiers de groupes d'extrême droite.

'La direction de Facebook met en danger la sécurité publique en permettant que des néonazis fassent financer leurs activités via Facebook et Instagram', déclare Imran Ahmen, responsable du CCDH, à The Guardian. 'Facebook en avait été informée il y a deux ans et n'a pas réagi.'

A présent, Facebook a quand même pris des mesures, après que le journal britannique The Observer ait pris contact avec elle à propos de cette problématique. Le réseau social reconnaît qu'il a encore du pain sur la planche, mais ajoute qu'il peaufine continuellement sa technologie en vue de supprimer ce genre de contenu.

C'est cependant là l'explication que Facebook répète depuis des années déjà. Ces dix dernières années, l'entreprise a certes réussi à mettre en oeuvre un système qui profile ses utilisateurs et les suit sur internet. Malheureusement, il semble que le racisme ou le néonazisme restent trop difficiles à détecter.

Le réseau, qui est actif tant sur Facebook que sur Instagram, se compose de plus de quarante sites axés sur le néonazisme. Son merchandising vend entre autres des symboles SS et des stickers qui encensent un Américain qui a récemment abattu deux manifestants Black Lives Matter noirs.Le fait que ce réseau soit actif sur Facebook avait été signalé il y a deux ans déjà, déclare Imran Ahmen, en charge du Centre for Countering Digital Hate (CCDH) britannique, au journal The Guardian. Mais l'entreprise n'a rien fait pour supprimer ses pages.C'est là un exemple issu d'un rapport assez volumineux que le CCDH a élaboré sur la façon dont le réseau social Facebook est utilisé pour financer des groupes néonazis. C'est ainsi qu'on y trouve des pages appelées 'Gas Chambers', où les visiteurs sont orientés vers des sites vendant des produits en vue de subvenir aux besoins financiers de groupes d'extrême droite.'La direction de Facebook met en danger la sécurité publique en permettant que des néonazis fassent financer leurs activités via Facebook et Instagram', déclare Imran Ahmen, responsable du CCDH, à The Guardian. 'Facebook en avait été informée il y a deux ans et n'a pas réagi.'A présent, Facebook a quand même pris des mesures, après que le journal britannique The Observer ait pris contact avec elle à propos de cette problématique. Le réseau social reconnaît qu'il a encore du pain sur la planche, mais ajoute qu'il peaufine continuellement sa technologie en vue de supprimer ce genre de contenu.C'est cependant là l'explication que Facebook répète depuis des années déjà. Ces dix dernières années, l'entreprise a certes réussi à mettre en oeuvre un système qui profile ses utilisateurs et les suit sur internet. Malheureusement, il semble que le racisme ou le néonazisme restent trop difficiles à détecter.