Selon Clegg, à l'approche des élections du 3 novembre, 150 millions d'avertissements ont également été insérés sur Facebook à propos du contenu fautif de messages. Le réseau social veut ainsi éviter que tout comme lors des élections américaines de 2016, les électeurs soient abusivement influencés par des informations erronées.

35.000 surveillants

Selon l'ex-politicien britannique Clegg, le géant des médias dispose de 35.000 personnes en charge de la sécurité des sites qui peuvent s'avérer importants pour le scrutin. Selon lui, Facebook collabore avec une septantaine de partenaires médias spécialisés, qui vérifient l'exactitude des informations.

Clegg ajoute que l'intelligence artificielle est également utilisée. Cela permet, selon lui, à Facebook de supprimer des milliards de messages postés et de comptes factices, même avant qu'ils ne soient rapportés par des utilisateurs. 'En outre, l'entreprise stocke toutes les annonces et informations correspondantes, telles leur financement ou leur origine, pendant sept ans, afin de garantir la transparence', précise le directeur de la communication chez Facebook.

A l'approche des élections présidentielles américaines, les médias internet en vue sont toujours plus souvent accusés de pratiquer la censure, surtout en faveur des opposants au gouvernement américain actuel du président Trump.

Selon Clegg, à l'approche des élections du 3 novembre, 150 millions d'avertissements ont également été insérés sur Facebook à propos du contenu fautif de messages. Le réseau social veut ainsi éviter que tout comme lors des élections américaines de 2016, les électeurs soient abusivement influencés par des informations erronées.Selon l'ex-politicien britannique Clegg, le géant des médias dispose de 35.000 personnes en charge de la sécurité des sites qui peuvent s'avérer importants pour le scrutin. Selon lui, Facebook collabore avec une septantaine de partenaires médias spécialisés, qui vérifient l'exactitude des informations.Clegg ajoute que l'intelligence artificielle est également utilisée. Cela permet, selon lui, à Facebook de supprimer des milliards de messages postés et de comptes factices, même avant qu'ils ne soient rapportés par des utilisateurs. 'En outre, l'entreprise stocke toutes les annonces et informations correspondantes, telles leur financement ou leur origine, pendant sept ans, afin de garantir la transparence', précise le directeur de la communication chez Facebook.A l'approche des élections présidentielles américaines, les médias internet en vue sont toujours plus souvent accusés de pratiquer la censure, surtout en faveur des opposants au gouvernement américain actuel du président Trump.