Cela vous paraît-il quelque peu confus? Sachez dans ce cas qu'Everis est un consultant IT espagnol créé en 1996, qui se fit ensuite rapidement connaître à l'échelle mondiale. Depuis 2010, l'entreprise est également active en Belgique: Els Blaton devint à l'époque CEO d'Everis Belgique. A ce moment-là, Everis occupait dix mille personnes dans le monde. En 2014, Everis fut rachetée par l'entreprise japonaise cotée en bourse NTT Data. NTT Data est elle-même détenue à 54 pour cent par NTT Group (NTT Inc).

Comme son appellation le laisse supposer, ce groupe comprend aussi NTT Ltd: l'intégration de l'ex-Dimension Data - connue sous le nom NTT dans notre pays -, de NTT Security et de 25 autres marques.

'Nous appartenons au même groupe, mais nous ne sommes pas des concurrents et proposons surtout des services complémentaires', explique Sophie Leconte, CEO de NTT Data BeLux, à Data News. 'Nous sommes partis de la consultance IT, alors que NTT a surtout comme point de départ l'infrastructure.' Au niveau mondial, NTT Data occupe à présent quasiment 140.000 personnes et génère un chiffre d'affaires de 22 milliards de dollars. 'Pour ce qui est de la Belgique, 700 experts environ travaillent sur nos 'managed projects', dont 250 sont des employés fixes. Pour les projets belges, nous pouvons aussi faire appel aux différentes filiales européennes regroupant chacune de la connaissance spécifique', ajoute Sophie Leconte.

Dans notre pays, l'ex-Everis est principalement active au départ de Bruxelles et cible les institutions européennes et d'autres pouvoirs publics. 'Nos bureaux bruxellois sont clairement un catalyseur au sein du groupe. Mais nous nous étendons à coup sûr en continu sur le marché local. Nous ciblons actuellement le secteur des assurances, les télécoms et le transport entre autres. L'ambition est aussi clairement de continuer de croître de 20 pour cent par an au moins en Belgique', poursuit Leconte. 'Et nous y arriverons assurément aussi en misant sur l'innovation dans les domaines de l'AI, de la chaîne de blocs, de l'IoT et de l'analytique notamment.'

Y aura-t-il aussi une collaboration avec NTT dans notre pays? 'Nous possédons chacune nos propres services et solutions, ce qui fait que nous ne nous marchons pas mutuellement sur les pieds. Mais le fait est que nous pouvons parfois aussi développer une offre complémentaire, afin de proposer par exemple une solution bout-à-bout dans un but précis. Si cela s'avère utile et nécessaire, nous collaborerons évidemment encore sur une offre complète de services gérés', conclut Leconte.

Cela vous paraît-il quelque peu confus? Sachez dans ce cas qu'Everis est un consultant IT espagnol créé en 1996, qui se fit ensuite rapidement connaître à l'échelle mondiale. Depuis 2010, l'entreprise est également active en Belgique: Els Blaton devint à l'époque CEO d'Everis Belgique. A ce moment-là, Everis occupait dix mille personnes dans le monde. En 2014, Everis fut rachetée par l'entreprise japonaise cotée en bourse NTT Data. NTT Data est elle-même détenue à 54 pour cent par NTT Group (NTT Inc).Comme son appellation le laisse supposer, ce groupe comprend aussi NTT Ltd: l'intégration de l'ex-Dimension Data - connue sous le nom NTT dans notre pays -, de NTT Security et de 25 autres marques.'Nous appartenons au même groupe, mais nous ne sommes pas des concurrents et proposons surtout des services complémentaires', explique Sophie Leconte, CEO de NTT Data BeLux, à Data News. 'Nous sommes partis de la consultance IT, alors que NTT a surtout comme point de départ l'infrastructure.' Au niveau mondial, NTT Data occupe à présent quasiment 140.000 personnes et génère un chiffre d'affaires de 22 milliards de dollars. 'Pour ce qui est de la Belgique, 700 experts environ travaillent sur nos 'managed projects', dont 250 sont des employés fixes. Pour les projets belges, nous pouvons aussi faire appel aux différentes filiales européennes regroupant chacune de la connaissance spécifique', ajoute Sophie Leconte.Dans notre pays, l'ex-Everis est principalement active au départ de Bruxelles et cible les institutions européennes et d'autres pouvoirs publics. 'Nos bureaux bruxellois sont clairement un catalyseur au sein du groupe. Mais nous nous étendons à coup sûr en continu sur le marché local. Nous ciblons actuellement le secteur des assurances, les télécoms et le transport entre autres. L'ambition est aussi clairement de continuer de croître de 20 pour cent par an au moins en Belgique', poursuit Leconte. 'Et nous y arriverons assurément aussi en misant sur l'innovation dans les domaines de l'AI, de la chaîne de blocs, de l'IoT et de l'analytique notamment.'Y aura-t-il aussi une collaboration avec NTT dans notre pays? 'Nous possédons chacune nos propres services et solutions, ce qui fait que nous ne nous marchons pas mutuellement sur les pieds. Mais le fait est que nous pouvons parfois aussi développer une offre complémentaire, afin de proposer par exemple une solution bout-à-bout dans un but précis. Si cela s'avère utile et nécessaire, nous collaborerons évidemment encore sur une offre complète de services gérés', conclut Leconte.