Eutelsat exploite 35 satellites télécoms géostationnaires et possède déjà quasiment 23 pour cent du capital de OneWeb. Parmi les 648 satellites que compte sa constellation, OneWeb en a déjà placé 428 en orbite basse pour l'internet à haut débit. L'entreprise entend ainsi proposer des vitesses plus élevées que précédemment, mais aussi limiter la latence, à savoir le ralentissement des données. Si Eutelsat et OneWeb fusionnent, cela s'avérera surtout important pour les zones dépourvues de câbles à fibre optique ou d'autres équipements haut débit. Mais les deux entreprises envisagent aussi de nouveaux débouchés comme l'internet dans la voiture.

Concurrence pour Starlink et Kuiper

Une fusion des deux acteurs dans le domaine des satellites se traduirait par l'arrivée d'un nouveau géant, qui concurrencerait Starlink d'Elon Musk. Starlink a entre-temps déjà lancé 4.408 satellites. Mais il convient ici aussi de mentionner la future constellation Kuiper de Jeff Bezos (Amazon) qui a des ambitions similaires. Avec le projet de fusion, Eutelsat espère pouvoir faire la différence 'en tant que première entreprise proposant des services au départ d'orbites géostationnaire (GEO) et basse (LEO) et se positionnant par conséquent de manière unique pour aborder le marché de la connectivité en plein essor', peut-on lire dans un communiqué de presse. Eutelsat confirme ainsi les rumeurs circulant sur le marché, que l'agence Bloomberg avait précédemment déjà abordées. Eutelsat estime qu'il s'agit là d'un marché qui pèsera quelque 16 milliards de dollars d'ici 2030.

L'objectif est que les actionnaires d'Eutelsat et de OneWeb possèdent chacun cinquante pour cent du capital du groupe fusionné, via un échange d'actions. Les actionnaires de OneWeb sont le conglomérat indien Bharti (30 pour cent) et Eutelsat (22,9 pour cent), le gouvernement britannique (17,6 pour cent), la société japonaise Softbank (17,6 pour cent) et le groupe coréen Hanwa (8,8 pour cent). Pour sa part, Eutelsat appartient à hauteur de 20 pour cent à Bpifrance, une banque d'investissement de l'état français.

Eutelsat exploite 35 satellites télécoms géostationnaires et possède déjà quasiment 23 pour cent du capital de OneWeb. Parmi les 648 satellites que compte sa constellation, OneWeb en a déjà placé 428 en orbite basse pour l'internet à haut débit. L'entreprise entend ainsi proposer des vitesses plus élevées que précédemment, mais aussi limiter la latence, à savoir le ralentissement des données. Si Eutelsat et OneWeb fusionnent, cela s'avérera surtout important pour les zones dépourvues de câbles à fibre optique ou d'autres équipements haut débit. Mais les deux entreprises envisagent aussi de nouveaux débouchés comme l'internet dans la voiture.Une fusion des deux acteurs dans le domaine des satellites se traduirait par l'arrivée d'un nouveau géant, qui concurrencerait Starlink d'Elon Musk. Starlink a entre-temps déjà lancé 4.408 satellites. Mais il convient ici aussi de mentionner la future constellation Kuiper de Jeff Bezos (Amazon) qui a des ambitions similaires. Avec le projet de fusion, Eutelsat espère pouvoir faire la différence 'en tant que première entreprise proposant des services au départ d'orbites géostationnaire (GEO) et basse (LEO) et se positionnant par conséquent de manière unique pour aborder le marché de la connectivité en plein essor', peut-on lire dans un communiqué de presse. Eutelsat confirme ainsi les rumeurs circulant sur le marché, que l'agence Bloomberg avait précédemment déjà abordées. Eutelsat estime qu'il s'agit là d'un marché qui pèsera quelque 16 milliards de dollars d'ici 2030.L'objectif est que les actionnaires d'Eutelsat et de OneWeb possèdent chacun cinquante pour cent du capital du groupe fusionné, via un échange d'actions. Les actionnaires de OneWeb sont le conglomérat indien Bharti (30 pour cent) et Eutelsat (22,9 pour cent), le gouvernement britannique (17,6 pour cent), la société japonaise Softbank (17,6 pour cent) et le groupe coréen Hanwa (8,8 pour cent). Pour sa part, Eutelsat appartient à hauteur de 20 pour cent à Bpifrance, une banque d'investissement de l'état français.