Ericsson ne révèle pas le montant exact de son investissement, mais il serait question de 'millions de livres britanniques' au cours des dix prochaines années. La firme constituera une équipe de vingt chercheurs qui collaboreront avec des universités britanniques. Le géant suédois des réseaux soutiendra également des travaux de recherche effectués par les étudiants.

La recherche portera surtout sur les réseaux 6G et sur la sécurité matérielle. En marge, on y ajoutera aussi l'intelligence artificielle, les réseaux cognitifs et l'IT quantique.

Ericsson dispose aujourd'hui déjà de 17 laboratoires de recherche dans 12 pays. L'initiative britannique ne sera donc certainement pas la seule à se consacrer à la 6G. L'ambition est que la nouvelle technologie réseautique soit commercialement prête d'ici 2030.

Ericsson ne révèle pas le montant exact de son investissement, mais il serait question de 'millions de livres britanniques' au cours des dix prochaines années. La firme constituera une équipe de vingt chercheurs qui collaboreront avec des universités britanniques. Le géant suédois des réseaux soutiendra également des travaux de recherche effectués par les étudiants.La recherche portera surtout sur les réseaux 6G et sur la sécurité matérielle. En marge, on y ajoutera aussi l'intelligence artificielle, les réseaux cognitifs et l'IT quantique. Ericsson dispose aujourd'hui déjà de 17 laboratoires de recherche dans 12 pays. L'initiative britannique ne sera donc certainement pas la seule à se consacrer à la 6G. L'ambition est que la nouvelle technologie réseautique soit commercialement prête d'ici 2030.