Au cours du premier trimestre, Ericsson a enregistré un bénéfice d'exploitation de 4,6 milliards de couronnes suédoises (SEK), soit 421 millions d'euros. C'est trente pour cent de plus que durant la même période de l'année dernière (3,5 milliards de SEK). C'est aussi plus que ce que pas mal d'analystes avaient prévu. Le bénéfice net s'établit à 2,3 milliards de SEK (210 millions d'euros), soit cinq pour cent de moins qu'il y a un an.

Le chiffre d'affaires de l'entreprise au cours des trois premiers mois de l'année a reculé de deux pour cent à 49,8 milliards de couronnes, soit 4,55 milliards d'euros.

"Il y a de l'incertitude à court terme à propos de nos volumes de vente en raison du covid-19 et de la situation macro-économique. Mais sur ce qu'on observe actuellement, nous n'avons aucune raison de modifier nos objectifs financiers pour 2020 et 2022", déclare le CEO Borje Ekholm dans un communiqué.

Europe et Etats-Unis

Ericsson se montre optimiste sur les rentrées aux Etats-Unis, mais un peu moins en Europe. Aux Etats-Unis, l'entreprise s'attend à ce que les opérateurs dépensent davantage. D'une part, Verizon et AT&T y déploient leur réseau 5G, alors que Sprint et T-Mobile, qui viennent de fusionner, vont, selon Ericsson, dépenser davantage en vue de renforcer leur réseau. Le contrat de services gérés qu'Ericsson y a conclu, sera cependant influencé négativement par la fusion.

Il n'est pas étonnant qu'Ericsson compte sur les Etats-Unis. Conjointement avec Nokia, Huawei et ZTE, l'entreprise est l'un des fournisseurs en vue de matériel télécom. Les acteurs chinois ne peuvent plus faire des affaires aux Etats-Unis, alors qu'Ericsson semble actuellement prendre l'avantage sur Nokia.

Pour l'Europe, Ekholm est moins enthousiaste: "Nous avons certes réussi à améliorer notre position en Europe, mais nous sommes préoccupés par le ralentissement des investissements 5G qui s'y manifeste.".

Et d'indiquer que l'Europe risque de se faire distancer sur le plan de l'infrastructure numérique, une infrastructure qui démontre pourtant toute son importance en ces temps de pandémie. "Nous croyons que les pouvoirs publics doivent encourager les investissements dans la 5G, afin de relancer l'économie", conclut le fournisseur d'équipement 5G.

Au cours du premier trimestre, Ericsson a enregistré un bénéfice d'exploitation de 4,6 milliards de couronnes suédoises (SEK), soit 421 millions d'euros. C'est trente pour cent de plus que durant la même période de l'année dernière (3,5 milliards de SEK). C'est aussi plus que ce que pas mal d'analystes avaient prévu. Le bénéfice net s'établit à 2,3 milliards de SEK (210 millions d'euros), soit cinq pour cent de moins qu'il y a un an.Le chiffre d'affaires de l'entreprise au cours des trois premiers mois de l'année a reculé de deux pour cent à 49,8 milliards de couronnes, soit 4,55 milliards d'euros."Il y a de l'incertitude à court terme à propos de nos volumes de vente en raison du covid-19 et de la situation macro-économique. Mais sur ce qu'on observe actuellement, nous n'avons aucune raison de modifier nos objectifs financiers pour 2020 et 2022", déclare le CEO Borje Ekholm dans un communiqué.Ericsson se montre optimiste sur les rentrées aux Etats-Unis, mais un peu moins en Europe. Aux Etats-Unis, l'entreprise s'attend à ce que les opérateurs dépensent davantage. D'une part, Verizon et AT&T y déploient leur réseau 5G, alors que Sprint et T-Mobile, qui viennent de fusionner, vont, selon Ericsson, dépenser davantage en vue de renforcer leur réseau. Le contrat de services gérés qu'Ericsson y a conclu, sera cependant influencé négativement par la fusion.Il n'est pas étonnant qu'Ericsson compte sur les Etats-Unis. Conjointement avec Nokia, Huawei et ZTE, l'entreprise est l'un des fournisseurs en vue de matériel télécom. Les acteurs chinois ne peuvent plus faire des affaires aux Etats-Unis, alors qu'Ericsson semble actuellement prendre l'avantage sur Nokia.Pour l'Europe, Ekholm est moins enthousiaste: "Nous avons certes réussi à améliorer notre position en Europe, mais nous sommes préoccupés par le ralentissement des investissements 5G qui s'y manifeste.".Et d'indiquer que l'Europe risque de se faire distancer sur le plan de l'infrastructure numérique, une infrastructure qui démontre pourtant toute son importance en ces temps de pandémie. "Nous croyons que les pouvoirs publics doivent encourager les investissements dans la 5G, afin de relancer l'économie", conclut le fournisseur d'équipement 5G.