Ce sont là quelques-uns des résultats d'une enquête réalisée par le fabricant de réseaux Ericsson auprès de 30.730 personnes sur 26 marchés dans le monde. Aucun Belge n'a été interrogé, mais bien d'autres Européens, notamment en France et en Allemagne. Il s'agissait d'utilisateurs actifs du smartphone âgés entre 15 et 69 ans, dont 4.025 utilisaient déjà la 5G.

Une observation singulière faite par Ericsson, c'est que tout le monde ne sait pas ce qu'est vraiment la 5G et quand on pourra l'utiliser. Quatre pour cent des répondants possédaient un smartphone et un abonnement 5G. Mais en même temps, quatre pour cent des répondants se targuaient d'utiliser la 5G, même si leur appareil n'était pas compatible 5G. En Chine, on en était à cinq pour cent, alors qu'aux Etats-Unis, quatorze pour cent des répondants affirment même recourir à la 5G, alors qu'ils disposent d'un appareil 4G.

Ericsson fait observer que le jargon technique du marketing notamment génère des imprécisions quant à la disponibilité réseautique, à la connaissance des appareils et/ou à l'accès à la 5G.

Mais des termes comparables provoquent également la confusion, comme entre le wifi sur 5 GHz et la 5G. Ericsson prétend que cette imprécision suscite une fausse perception de la réalité. Si les consommateurs recevaient des informations plus claires, l'adoption des abonnements 5G aurait pu être fin 2020 de 22 pour cent supérieure, selon l'entreprise.

Satisfaction, mais avec des remarques

Les premières impressions à propos de la 5G de personnes disposant bien d'un appareil et d'un abonnement 5G sont en moyenne positives, mais il y a aussi quelques objections.

Des éléments tels la qualité vocale et la fiabilité se distinguent certes, mais le consommateur 5G attend davantage de services innovants et une meilleure couverture intérieure. Ce dernier point est du reste jusqu'à deux fois plus important que la consommation d'énergie ou la vitesse du réseau. Disposer de la 5G chez soi est aussi jugé important par les répondants à l'enquête.

Moins de wifi, plus d'AR et de jeux dans le nuage

Enfin, Ericsson affirme qu'un cinquième des consommateurs de la 5G utilise moins le wifi à la maison ou en déplacement que les utilisateurs de la 4G. En moyenne, ils consacrent deux heures en plus par semaine aux jeux dans le nuage (streaming), une heure en plus par semaine à la réalité augmentée, alors que la diffusion musicale et vidéo, les vidéos à 360° et la VR sont également davantage utilisées.

L'étude d'Ericsson ne donne que peu d'explications supplémentaires. On ne sait pas vraiment clairement si cela a forcément à voir avec la 5G en tant que telle ou plutôt avec le profil de l'utilisateur de la 5G. Les appareils parés pour la 5G sont en effet généralement plus coûteux. L'utilisation de la technologie nécessite dans certains pays un abonnement spécial plus cher. Il se peut donc tout aussi bien que les utilisateurs de la 5G soient aujourd'hui des précurseurs sur le marché, qui recourent de toute façon déjà un peu plus à certains services numériques, ou qui veulent y consacrer plus d'argent.

Ce sont là quelques-uns des résultats d'une enquête réalisée par le fabricant de réseaux Ericsson auprès de 30.730 personnes sur 26 marchés dans le monde. Aucun Belge n'a été interrogé, mais bien d'autres Européens, notamment en France et en Allemagne. Il s'agissait d'utilisateurs actifs du smartphone âgés entre 15 et 69 ans, dont 4.025 utilisaient déjà la 5G.Une observation singulière faite par Ericsson, c'est que tout le monde ne sait pas ce qu'est vraiment la 5G et quand on pourra l'utiliser. Quatre pour cent des répondants possédaient un smartphone et un abonnement 5G. Mais en même temps, quatre pour cent des répondants se targuaient d'utiliser la 5G, même si leur appareil n'était pas compatible 5G. En Chine, on en était à cinq pour cent, alors qu'aux Etats-Unis, quatorze pour cent des répondants affirment même recourir à la 5G, alors qu'ils disposent d'un appareil 4G.Ericsson fait observer que le jargon technique du marketing notamment génère des imprécisions quant à la disponibilité réseautique, à la connaissance des appareils et/ou à l'accès à la 5G.Mais des termes comparables provoquent également la confusion, comme entre le wifi sur 5 GHz et la 5G. Ericsson prétend que cette imprécision suscite une fausse perception de la réalité. Si les consommateurs recevaient des informations plus claires, l'adoption des abonnements 5G aurait pu être fin 2020 de 22 pour cent supérieure, selon l'entreprise.Les premières impressions à propos de la 5G de personnes disposant bien d'un appareil et d'un abonnement 5G sont en moyenne positives, mais il y a aussi quelques objections.Des éléments tels la qualité vocale et la fiabilité se distinguent certes, mais le consommateur 5G attend davantage de services innovants et une meilleure couverture intérieure. Ce dernier point est du reste jusqu'à deux fois plus important que la consommation d'énergie ou la vitesse du réseau. Disposer de la 5G chez soi est aussi jugé important par les répondants à l'enquête.Enfin, Ericsson affirme qu'un cinquième des consommateurs de la 5G utilise moins le wifi à la maison ou en déplacement que les utilisateurs de la 4G. En moyenne, ils consacrent deux heures en plus par semaine aux jeux dans le nuage (streaming), une heure en plus par semaine à la réalité augmentée, alors que la diffusion musicale et vidéo, les vidéos à 360° et la VR sont également davantage utilisées.L'étude d'Ericsson ne donne que peu d'explications supplémentaires. On ne sait pas vraiment clairement si cela a forcément à voir avec la 5G en tant que telle ou plutôt avec le profil de l'utilisateur de la 5G. Les appareils parés pour la 5G sont en effet généralement plus coûteux. L'utilisation de la technologie nécessite dans certains pays un abonnement spécial plus cher. Il se peut donc tout aussi bien que les utilisateurs de la 5G soient aujourd'hui des précurseurs sur le marché, qui recourent de toute façon déjà un peu plus à certains services numériques, ou qui veulent y consacrer plus d'argent.